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Publié le 7 Juin 2017

Les Sentinelles du Wild/Sentinels of the Wild : photos pages version bilingue
Les Sentinelles du Wild/Sentinels of the Wild : photos pages version bilingue

Comme vous avez dû le lire déjà, mon roman unique, pour l’instant :

Les Sentinelles du Wild, 

A été publié en anglais et livre numérique sur Numilog.

Sentinels of the Wild.

 

Pensant qu’il serait bien d’en obtenir quelques exemplaires en version bilingue, j’ai demandé l’impression en version Papier.

Je vous présente quelques photos des pages en français à gauche et anglais à droite.

 

 

 

 

 

Numilog a opté pour un format aéré en 15/21 cm, ce qui permet de lire le texte dans les deux langues de façon claire, agréable pour les yeux et le maniement des pages. Le format poche des versions bilingues est souvent trop petit (l’avantage tient dans le prix).

Ce livre en version bilingue n’est pas à vendre pour l’instant.

Je le garde pour d’éventuelles « conférences » sur les thèmes que l’histoire véhicule

·      Réchauffement climatique

·      Relation couple/Groupe et individu

·      Loup et forêt /Relation de l’homme à la nature

·      L’Enfance

·      Intuition et raison

·      Le Pouvoir

Etc..

 

 

J’aimerais dire aussi  quelques mots sur le travail de traduction, le parcours de l’écrivain.

Et on peut rêver, le présenter au monde anglophone et anglo-saxon.

 

Ce travail est donc en cours.

 

La version en allemand est en étape de vérification. Si je peux la mettre en édition, sinon elle paraîtra ici en extrait.

 

Si vous êtes intéressés par des extraits en anglais, je vous en proposerai sur cette page : Ecrit.

 

Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié

Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 12 Février 2017

Le DREKNOR à Cherbourg
Le DREKNOR à Cherbourg

Le DREKNOR à Cherbourg

Dans la Catégorie Ecrits, j’avais rédigé un court article s’intitulant :  Prendre la MER.

Attachée à la liberté et la rudesse de la vie en mer, même si je l’ai vraiment très très  peu expérimentée, liée par des gouttes de sang nordique et par attrait à une partie de la culture scandinave, c’est tout naturellement que l’aventure des Vikings m’avait passionnée, en particulier la construction de leurs bateaux que l’on nomme Drakkar ou Knorr.

A Cherbourg en vacances chez des cousins, nous avions visité les premières structures en chantier du futur Drakkar, basé ensuite à Carentan. Je m’y croyais un peu, manquait le costume de circonstance !

Ce bateau normand fut baptisé :

                             le DREKNOR

J’ai toujours une admiration pour les hommes et les femmes qui se lancent dans un projet un peu fou, qui ont un rêve et finissent par l’accomplir, suscitant des enthousiasmes, des mécènes, des aides ponctuelles de la part de ceux qui croient en ce grain de démesure, cette parcelle cachée de l’enfance qui se réveille un beau  matin.

Qu’ils soient seuls ou en équipe à initier une expérience, ils nous apprennent le courage, la détermination, la patience et l’effort.

Ils sont des inspirateurs dans une époque où le goût du risque n’est pas à l’ordre du jour, où tout est contrôlé, y compris ce que nous mangeons !

Nous avons besoin d’esprits pionniers, de personnes audacieuses, d’horizons plus larges.

Nous n’avons pas tous les fonds nécessaires pour entreprendre.

Mais n’avons-nous pas, dans le grenier de notre cœur, un projet en sommeil, une aspiration à la mesure de nos moyens ?

Au fond, quelle est la définition de l’impossible ?

Pourquoi déjà ne pas faire le possible, s’engager vers l’impossible et mettre à l’eau le navire de nos rêves ?

Qui ne tente rien n’a rien, dit le proverbe.

Il est vrai que bien souvent, chaque proverbe possède son contraire

Ce n’est pas tant le résultat, la réussite ou l’échec qui devraient nous motiver.

C’est la joie de l’embarquement…

J'en profite aussi pour remettre quelques photos de Cherbourg, ville au charme parfois méconnu. De grands paquebots y faisaient autrefois escale.

Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité

Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PHOTOS, #ECRITS

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Publié le 29 Décembre 2016

Temples - Article de Transition
Temples - Article de Transition

Bonjour à mes lectrices et lecteurs

Et Bonnes Fêtes !

  • Comme nous sommes en vacances, seul et rare moment de l’année où nous nous retrouvons tous les 4 ensemble car dispersés sur 3 continents, je n’irai pas sur le Blog avant Janvier

( Petites séries à venir sur les Temples Taoïstes, le Japon et la Thaïlande en 2017).

  • Donc  ce jour, très peu de photos de temples au hasard.

J'ai choisi sans doute inconsciemment des temples où l’encens brûle. Je reviendrai sur le thème de l’encens).

Surtout, je tiens à corriger un point de mon dernier article sur : Temples de Chine.

La vraie citation de Thomas Merton n’est pas celle que j’ai donnée en anglais :

« Fear is the root of all evil” qui est un proverbe je crois.

Mais :

« We must fearlessly love even the men we cannot trust »

Que je traduirai ainsi : (à chacun sa propre traduction):

Il nous revient d’aimer sans peur aucune même les hommes qui ne sont pas fiables

Ou – auxquels nous ne pouvons donner notre confiance)

La peur

est une des racines de la guerre, thème d’ailleurs repris dans certains films de Science-Fiction, devant l’inconnu. Les gouvernements se blindent et se préparent à recevoir les Aliens avec les armes. C’est la panique incontrôlable alors même qu'il s'agit d'éviter le contrôle sur nos vies, nous le perdons.

Nous ne contrôlons plus rien.

Le sentiment de peur en lui-même, qui est une émotion, n’est pas mauvais.

Il est soit un instinct très ancien et tout à fait naturel de protection devant de véritables prédateurs - tant qu’il ne nous fige pas sur place  (sauf avec certains animaux où mieux vaut ne pas courir alors que vis-à-vis des prédateurs humains, le réflexe serait de se cacher, fuir, etc ) –

La peur est donc une des conditions de survie dans un monde hostile, en même temps que la capacité de réagir, d’adapter nos mouvements.

Malheureusement, et bien que la plupart du temps, cette émotion reflète bien une attitude, non pas de défense et de précaution,

elle se transforme en moteur aveugle, effrayés à ce qui nous est étranger, nouveau, si différent de nous, que l’on craint une incursion et une destruction de notre monde et de notre vie. Alors, avant même de chercher à connaître, nous condamnons.

Il suffirait d’y substituer la valeur neutre de l’observation, celle qui ne se rétrécit pas devant l’inattendu, en acceptant l’altérité distincte.

A la peur se substitue ainsi l’attente positive, dont l’état d’alerte naturellement enfouie en chaque être n’exige plus qu’il rejette le prochain et ou le lointain dans sa singularité.

Au contraire, cette position équilibrée ravive l’équilibre des relations, l’attention aux êtres et aux choses par la bienveillance non dépourvue de lucidité.

Analyse succincte, ce blog n’est pas celui d’une philosophe, universitaire.

Juste un être humain qui regarde à l’intérieur et l’extérieur, en quête de ce qui relie davantage que de ce qui sépare.

Pour en revenir au Nirvarna - (voir article précédent) dans « Mystique et Zen, suivi de Journal d’Asie de Thomas Merton, que j’ai emporté en Thaïlande, je lis ceci , Merton citant Masao Abe dans « The Eastern Buddhist »

 

«Le Nirvâna n’est rien d’autre que la réalisation par l’homme de ce que son véritable moi existentiel est : l’ultime fondement à la fois de son moi ordinaire et du monde qui se tient en face de lui… Le Nirvâna n’est pas seulement transpersonnel, mais aussi, en même temps, personnel… »

Le parallèle entre Bouddha et le Christ serait peut-être le chemin proposé vers la liberté retrouvée que les hommes ont perdue en raison de leur manque d’amour dû à leur attachement démesuré à l’ego.

 

La dernière photo me parle en tant que symbole, comme une terre libérée des pollutions multiples      sur laquelle la neige reflétant le bleu pur du ciel accueille la vague blanche et sereine d’un monde réconcilié avec lui-même, les autres et la nature.  A chacun d’y lire le symbole qui le touche.
La dernière photo me parle en tant que symbole, comme une terre libérée des pollutions multiples      sur laquelle la neige reflétant le bleu pur du ciel accueille la vague blanche et sereine d’un monde réconcilié avec lui-même, les autres et la nature.  A chacun d’y lire le symbole qui le touche.
La dernière photo me parle en tant que symbole, comme une terre libérée des pollutions multiples      sur laquelle la neige reflétant le bleu pur du ciel accueille la vague blanche et sereine d’un monde réconcilié avec lui-même, les autres et la nature.  A chacun d’y lire le symbole qui le touche.
La dernière photo me parle en tant que symbole, comme une terre libérée des pollutions multiples      sur laquelle la neige reflétant le bleu pur du ciel accueille la vague blanche et sereine d’un monde réconcilié avec lui-même, les autres et la nature.  A chacun d’y lire le symbole qui le touche.
La dernière photo me parle en tant que symbole, comme une terre libérée des pollutions multiples      sur laquelle la neige reflétant le bleu pur du ciel accueille la vague blanche et sereine d’un monde réconcilié avec lui-même, les autres et la nature.  A chacun d’y lire le symbole qui le touche.

La dernière photo me parle en tant que symbole, comme une terre libérée des pollutions multiples sur laquelle la neige reflétant le bleu pur du ciel accueille la vague blanche et sereine d’un monde réconcilié avec lui-même, les autres et la nature. A chacun d’y lire le symbole qui le touche.

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #ECRITS

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Publié le 4 Décembre 2016

Sapins de la station des 7 LAUX, photo prise par un de nos fils - le lac du Bréda Fond de France en hiver
Sapins de la station des 7 LAUX, photo prise par un de nos fils - le lac du Bréda Fond de France en hiver

Sapins de la station des 7 LAUX, photo prise par un de nos fils - le lac du Bréda Fond de France en hiver

Ce texte était destiné au concours lancé par SHORT EDITION sur les paysages de l'Isère.

Il n'a pas été inscrit parce que j'ai dû rater la date ou la façon de l'insérer, mais je l'ai mis sur le site de Short Edition et vous le donne à lire.

 

 

UN LAC SANS ARTIFICE

 

Moi le sapin le plus haut sur la montagne, le plus centenaire et le plus respectable, je vois le monde d’en bas non sans condescendance. Seul me fait de l’ombre ce petit lac perdu entre de maigres bouleaux, quelques confrères et un îlot de maisons groupées frileusement sur ses bords. Unique spécimen parmi les miens, je m’amuse à compter le nombre des promeneurs qui ont atteint les cimes, un jeu à la mesure des privilégiés sportifs parmi lesquels une poignée de rêveurs ou d’astronomes en herbe n’oubliant pas de lever les yeux vers les étoiles. Y compris mes compères qui ressemblent en ceci aux humains qu’ils en cultivent la satisfaction de la conquête, de leur état, ignorant les visages qui meurent à leur côté. Quelques exceptions, dont beaucoup d’enfants, se réfugient parfois  sous mes branches puis, sans crier gare, se précipitent vers les pentes du chemin, attirés comme un aimant par l’éclat doré du petit lac.

 

Moi, boudeur solitaire, je me méfie souvent de la venue des hommes en territoire sauvage. Quand ils ont installé leurs engins pour amener de l’eau et l’électricité dans ce coin de la vallée du Haut Bréda, j’ai eu peur qu’ils ne s’attaquent à notre domaine forestier. Je les observais avec une consternation maladive. Ces humains, si fiers de leur création, certes laborieux et tenaces, avaient conçu un lac artificiel à Fond de France.

 

Après leur départ, le silence enfin rétabli, j’ai plongé mon regard à défaut de mes racines, dans ce petit lac sans prétention. Il ne disait mot, il suivait les saisons,  ne se plaignait de rien, pas même du va et vient des voitures. Formé non par les caprices des secousses naturelles ou de ces lentes transformations cycliques de la planète, il est heureux d’être, tout simplement.

 

 

 

 

Je suis un éternel grognon, un ours privé de miel. Lui, petit lac qui n’a pas eu le choix, qui n’est pas né de ce pays, apporte gratuitement aux hommes l’énergie dont ils ont besoin et autres nécessités  qui m’échappent. Lui se contente de la lueur des jours et du vent des sommets.

Je ne jetterai pas de pierre dans l’eau de ce lac. Au contraire, à force de l’admirer de si haut, sa beauté pure me transperce jusqu’à la dernière couche d’écorce.  Ebloui, ravi en amour, je passe des heures à me baigner en imagination dans ses eaux d’émeraude ou ses  bleus vifs, dans la douceur des gris perlés entre ses ondes furtives les soirs d’averses lentes et ces clartés de jaune paillé dont je m’enivre au soleil couchant de l’automne.

 

Lorsque viennent  les touristes en mal de neige, moi le sempiternel bougon, je me réjouis des cris des enfants et de la présence des poètes.

Toi, petit lac artificiel, tu es devenu encore plus somptueux et magique que tes frères, tu es leur égal.

Tu es cet étranger qui a embelli le paysage en s’y incorporant à ton rythme, imprégné de ses  coutumes grâce à un voisinage bienveillant. Mais tu n’as rien perdu de ta singularité. Tu n’en fais pas une montagne et tu ne t’imposes pas aux dépens des divers éléments.

 

Tu es le lac et nous les sapins. Tous nous accueillons les oiseaux de passage, tous nous apprenons que parmi les hommes, il  en existe certains sans égoïsme congénital. Ils le comprennent, ceux qui t’ont fabriqué, toi un lac artificiel, humble et serviteur secret, qui ne devine sans doute pas que tes flots tranquilles frémissent de la manière identique dont bat un cœur artificiel, donnant vie et respiration nouvelle à tout l’organisme du vivant.

 

Non, il n’est pas juste de te nommer artificiel. Celui qui le proclame en basse injure n’a pas reconnu dans la transparence de tes eaux, sous le glaçage des premières neiges, ni  l’immense blessure muette des pauvres que tu réfléchis, ni la compassion largement débordante que tu mets à leurs pieds.

Moi, le sapin le plus vénérable, je te salue bien bas, de ma souche écorchée, vestige où se reposeront les choucas, les montagnards assoiffés, les sauveteurs de la forêt.

 

Sans égard pour mon âge canonique, on m’a coupé et fendu ce matin.

 

Et toi, petit lac artificiel, sans masques, sans artifice, tu as pleuré…

 

Le petit sapin enneigé sur le lac de Fond de France vallée du Bréda (lac couvert par la neige lui-même), des sapins vers Theys, village non loin de chez nous.
Le petit sapin enneigé sur le lac de Fond de France vallée du Bréda (lac couvert par la neige lui-même), des sapins vers Theys, village non loin de chez nous.
Le petit sapin enneigé sur le lac de Fond de France vallée du Bréda (lac couvert par la neige lui-même), des sapins vers Theys, village non loin de chez nous.
Le petit sapin enneigé sur le lac de Fond de France vallée du Bréda (lac couvert par la neige lui-même), des sapins vers Theys, village non loin de chez nous.

Le petit sapin enneigé sur le lac de Fond de France vallée du Bréda (lac couvert par la neige lui-même), des sapins vers Theys, village non loin de chez nous.

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 30 Octobre 2016

Numilog affiche

Numilog affiche

Tout d'abord, pardon pour le titre du premier article : j'ai mélangé les deux langues et j'ai écrit : Sentinels du Wild ! Je rétablis dans le titre ci-dessus les deux énoncés du roman.

Et la fonction : Aperçu de mon blog ne fonctionnant pas, je n'ai pu visualiser l'article avant publication, merci pour votre indulgence !

L’aventure avec NUMILOG

se poursuit.

Bientôt, je recevrais 30 livres imprimés de :

 « Les Sentinelles du Wild/Sentinels of the Wild »,  

à ma demande.

La responsable du pôle « JePublie.com » m’a proposé des exemplaires des "Sentinels of the Wild" 

en Version Bilingue.

Mon éditrice a gentiment accepté.

Cette excellente idée de NUMILOG vise les jeunes des collèges et des lycées, qui pourraient  éventuellement découvrir la langue anglaise, en parallèle avec la langue française, à travers ce roman d’aventure qui ne manque pas d’action mais également de pistes de réflexions sur différents thèmes.

Je vous les rappelle car j’ai déjà traité de ces sujets dans d’autres courts articles

-        Le réchauffement climatique

-        Le loup et la forêt

-        La relation de l’homme à la nature et à ses propres congénères

-        Le couple

-        Le pouvoir

-        Le groupe et la personne (mot que je préfère à individu)

-        Le rappel de l’enfance

-        La raison et l’intuition

Etc…

(Le Livre de poche, Les Langues pour tous etc… ont sorti depuis longtemps des romans, surtout des Nouvelles avec une page en français et son vis-à-vis en diverses langues, dont l’anglais).

  • C’est d’ailleurs ainsi que j’ai découvert les Nouvelles de Somerset Maughan.

Je voudrais  rappeler que mon histoire s’adresse aussi aux adultes.

Certains lecteurs adultes ont acheté le livre pour eux-mêmes,  m’ont laissé des appréciations brèves et sympathiques parce qu’ils avaient aimé l’atmosphère de ce récit dans les Territoires du Grand Nord Canadien.

Les Sentinelles du Wild/Sentinels of the Wild -

 furent traduites en anglais avec pour objectif :

Leur  diffusion auprès d’un public anglophone et anglophile, c’est-à-dire : aimant la langue anglaise sans affliger cette dernière d’une notion de rivalité ou d’invasion ( c’est oublier que la langue anglaise a beaucoup emprunté aux autres langages de la planète en introduisant dans son vocabulaire bien des mots d’origine étrangères).

  • A ce sujet, je vous conseille le livre  de Bill Bryson : Mother Tongue

Ce petit débat sur l’univers de la traduction et celui des influences de langues étrangères dans sa propre langue fera sans doute l’objet d’un autre article.

Pour finir, un autre lien vers NUMILOG, qui a travaillé diligemment à la conception : mise en ligne en version numérique et bientôt version imprimée,  un éditeur sur la Toile qui donne sa chance à de nombreux écrivains en toutes catégories.

  • Le site de mon éditrice Monique LE DANTEC et de l’illustrateur Pascal CRAVERI figurent dans le premier article.
  • J'ajoute le site de la Boutique en ligne de Morrigane Editions
Les SENTINELLES DU WILD/SENTINELS OF THE WILD -  sur NUMILOG - suite
Les SENTINELLES DU WILD/SENTINELS OF THE WILD -  sur NUMILOG - suite

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 23 Octobre 2016

Publication des SENTINELS DU WILD, en ANGLAIS, sur NUMILOG

NUMILOG  a bien voulu accepter la version anglaise des Sentinelles du Wild, mon premier roman,

récemment mis en ligne sur le site Numilog sous le titre :

SENTINELS OF THE WILD.

Avec l'accord de mon éditrice qui a publié la version française imprimée : MORRIGANE Editions (Monique LE DANTEC)

livre toujours illustré par Pascal CRAVERI dit : AKICRAVERI.

Je suis brève pour ce premier article concernant la version en anglais.

Je vous conseille d'aller sur  :"en lire plus long" sur le site de Numilog, soit le début de l'histoire.

Demain je poste des liens et photos pour vous faire connaître un peu plus NUMILOG .

Plus tard, quelques mots sur cette aventure dans une autre langue, et si elle accepte, une interview de mon amie qui a travaillé avec moi, a donné sa compétence et son temps pour cette  traduction.

Cette publication n'aurait pas été possible sans l'accord de mon éditrice Monique LE DANTEC, qui elle-même est écrivain, sans la présence et le suivi précis  de NUMILOG, sans l'illustrateur Pascal Craveri qui a modifié la couverture, enfin et je tiens à insister sur ce point : sans la collaboration patiente et motivée de mon Amie franco-anglaise qui ne souhaite pas que son nom apparaisse dans le livre. Par modestie.

 

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 18 Octobre 2016

Dans ma boîte à lettres, le magasine : ISERE Mag, automne 2016,

fait l'annonce d'un jeu : SHORT PAYSAGES

                                           Concours d'Ecriture.

 

  • Voir liens ci-dessous

Pour les habitants de l'Isère.

Sur l'encadré à gauche, cliquez et suivez les instructions.

 

Mais pourquoi ne pas vous lancer un défi, où que vous viviez ?

Décrire un paysage de France ou d'Ailleurs,

Faire sentir, passer "sa substantifique moelle !

J'ai commencé un texte court, qui n'a pas encore abouti, faute de temps.

Vous avez jusqu'au 15 Novembre.

 

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 30 Septembre 2016

NOM de PLUME

Une de mes relations masculines m’a dit : « Tu aurais dû choisir un nom d’homme pour ton roman.

Les hommes ne lisent pas les ouvrages des femmes… »

Lorsque j’ai terminé mon livre, j’ai hésité sur le choix du Nom :

garder celui de : Isabelle CHEN ou prendre une Nom de Plume ou pseudonyme.

J’ai opté pour Isabelle ADAM, nom de mon arrière-grand-mère, je ne sais pourquoi ou peut-être parce que mon cousin Yves, côté breton de la famille, me parlait de notre alliance par les femmes, via les ADAM. J’ai aussi eu envie de mettre les Initiales de mes deux premiers prénoms : I. L ADAM ou L.I : Isabelle Laure, comme certains auteurs le font, des deux sexes. Ainsi le mystère sur le genre demeurait, sauf en courte biographie du 4ème de couverture.

Ce fut le cas de : J.K Rowlings et d'autres écrivains.

Cette relation avait-elle raison ou tort ?

Je me souviens d’un reportage TV, de l’interview d’un jeune garçon (école primaire) par un journaliste, lui demandant son avis sur le film de Disney : MULAN. Il avait aimé mais ajouté :

« Dommage que ce soit l’héroïne soit une fille…. ».

Qui dit ouvrages de femmes pour certains signifie : sensiblerie, ennui, manque d’action, déambulations psychologiques trop marquées, romans à l'eau de rose etc... Sauf peut-être dans les histoires policières.

Injustice et stéréotypes dont il faut se garder, même s'ils existent.

Alors, est-il préférable, pour des raisons de marketing, de choisir un nom de Plume ?

Surtout dans la littérature Jeunesse, lorsqu’il s’agit d’un roman d’aventure en particulier et qu’on est femme ?

J’aurai tendance à le croire. Sauf exceptions.

Lors de Salons, ce sont les parents qui feuilletaient les Sentinelles du Wild, accompagnés ou pas de leurs enfants et décidaient de l’achat. Une seule fois un jeune garçon, attiré par l’image de la Couverture, s’est approché tout seul.

Je reste persuadée qu’un nom neutre ou un nom d’homme a plus de chance de susciter de l’intérêt, surtout en genre : Aventures dans la tranche d’âge à partir de 13/15 ans.

Dans l’Histoire de la littérature, un nom s'impose à l'esprit :

George SAND, née Aurore Dupin, auteure de la Mare au Diable, la petite Fadette, et sans doute moins connu : L’Homme des Neiges ou de Neige, etc…

Egalement les sœurs Brontë avaient pris conscience, au XIXème siècle, de la nécessité de publication sous un nom d’homme.

(Emily fit paraître ses poème sous le nom de Ellis Bell. )

C’était une époque où les femmes et leurs éditeurs avaient compris l’importance de choisir un nom masculin.

N’y voyez pas de féminisme à outrance. Je ne fais que constater des attitudes.

Des hommes aussi ont quitté leur nom de naissance, tel Henri Beyle, qui prit le nom de STENDHAL (le Rouge et le Noir, La Chartreuse de Parme, etc…) d’autres, qui durent franciser leur nom, comme l’écrivain Russe, d’origine Arménienne, devenu Henri TROYAT (la Neige en deuil, Tant que la terre durera, La Lumière des Justes etc…)

Pourquoi écrire sous un nom imaginé ?

Certains et c’est mon cas, cherchent à se protéger tout en voulant honorer une mémoire familiale. C’est pourquoi je souhaitais ajouter le nom de mon grand-père paternel : FOUQUET = Isabelle ADAM FOUQUET. Un peu long, m’avait dit mon éditrice.

D’autres ont envie d’exotisme ou se sentent reliés à une terre plus qu’à une autre, un lieu spécial par exemple. Il y a ceux qui écrivent tout en exerçant une profession et préfèrent l’anonymat pour préserver leurs deux vies.

Beaucoup de raisons entrent en jeu.

Je pense que le NOM de PLUME exerce parfois un impact sur le lecteur, comme la couverture et le résumé du 4ème de couverture : Par exemple, j’aurais dû éviter de dire : loup égorgeur, puisque tant de films et livres sur ce thème furent imaginés . Il continue cependant d’en fasciner beaucoup.

Or le loup de mon livre est un Protecteur. De même que Ranuvik, la figure archétype du grand-père. J'espère que cette notion prévaudra.

J’en reviens à ce principe de l’Identification.

A quoi, à qui nous identifions –nous ?

Car si un garçon a besoin de héros, une fille a également soif d’héroïnes qui ne sont pas que des princesses. Elles sont peut-être plus rares. Elles existent.

A propos de MULAN, non pas le dessin animé, mais le film version chinoise, excellent.

Les horreurs de la guerre pèsent malgré tout sur le cœur de la jeune femme. On y voit la tristesse d’un père qui n’a pas de fils, trop vieux et malade pour sauver son pays. Sa fille endosse le rôle du fils. Elle se révèle fin stratège, endurante, combative, ne renonçant jamais. Une fois sur le champ de bataille, elle sait que son destin est scellé. Elle donne tout d’elle-même.. Quand elle revient au foyer paternel, rien n’est plus pareil….

Dans ce cas, si le garçon ne peut s’identifier à une fille, il peut toujours choisir le héros masculin, puisqu’il en existe souvent un.

C’est le cas de Mulan.

Le premier rôle, la première place, est-ce si important, lorsque chacun participe à un engagement commun ? Le second rôle masculin des films où les femmes sont les héroïnes n'est pas autant relégué que l’on pense cette deuxième place.

Il révèle l’autre face, le Yin et le Yang, principe taoïste dans lequel on retrouve dans le noir, un cercle blanc et dans le blanc, un cercle noir, signe évident que dans chaque femme, une part de masculin sommeille ou se réveille, ainsi que dans chaque homme, un aspect féminin perdure dont il n'a pas à y trouver de honte.

Il est faux de proclamer que la compassion et l’empathie sont des attributs réservés uniquement aux femmes. C'est méconnaître le cœur de beaucoup d'hommes.

Ce n’est pas tant le nom qui importe que le contenu d’une œuvre, comme un plat sur une assiette.

Vous le trouvez beau, bien disposé, mais quand vous le goûtez, il est fade ou désagréable au palais.

Ou bien il répond tout à fait à votre attente.

S’il n’y a pas de recettes miracles, il est évident qu’il existe des moyens de publicité plus efficaces.

Il faut bien hélas tenir compte du marketing. En ce domaine, il n'y a pas de recettes établies, sauf de la part des professionnels, qui d'ailleurs, ne sont pas infaillibles.

Un écrivain peut-il se permettre de vivre d'amour et d'eau fraîche !

Autre sujet à développer.

Il reste clair qu'à la base, l'écriture est une vocation précoce ou tardive qui n'exige pas d'autres récompenses que la joie d'un partage accompagnée par la discipline du travail.

Trouver son Public ou que le Public vous trouve !

Je le souhaite à tous les auteurs.

Je vous invite à regarder la vidéo Trailer de Mulan que vous trouverez en sous-titré français sur Google vidéo en tapant : Mulan film chinois
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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 3 Septembre 2016

Au col du Mont Granier (Chartreuse massif)

Au col du Mont Granier (Chartreuse massif)

Ecrire, c’est vivre en Ermitage.

Il est possible que ce texte vous ennuie un peu.

Il peut aussi vous interpeller lorsque vous êtes sur le point de réaliser un projet.

Tous, nous n’avons pas le même besoin de silence, de solitude et d’espace.

Certains s’étioleraient en des temps de trop longue solitude, loin des partages relationnels qui ne sont pas forcément simple bavardage. D’autres ne peuvent vivre et s’épanouir qu’en préservant leur solitude à un degré qui dépasse celui de la normalité.

Je n’entre pas ici dans un développement spirituel car ces deux aspects de l’équilibre entre la communication avec les hommes et l’attrait pour le désert, nécessiteraient un article à part entière, avec les expériences de chacun et les miennes, pour autant qu’elles soient profitables (non dans le sens économique du terme !)

Un jour peut-être.

Ici, je m’attache à la création artistique.

Pour écrire, peindre et formes d’œuvres diverses, quel est ou quels sont vos uniques nécessaires ?

Pour ECRIRE, qu’est-ce qui vous est vital ?

*Questions à réponses nombreuses.

Première constatation, qui rejoint celle de solitude et/ou de la vie parmi les hommes.

Pour moi, écrire, c’est vivre en Ermitage.

Tandis que des écrivains se trouvent à leur aise pour écrire dans des lieux publics comme les cafés, il existe une bonne poignée d’artistes pour lesquels le bruit ambiant est insupportable, les arrivées à l’improviste d’amis, même si souvent bien accueillis, et la pression des rapports sociaux, constituent une barrière à l’action silencieuse de l’écriture.

Car pour eux, la fécondation créatrice peut se vivre n’importe où, dans le sommeil et dans l’action, au milieu de nulle part et au milieu du bruit des cités.

Mais pour l’acte de créer, ils exigent une totale solitude.

Je fais partie de ces êtres qui ferment à clé leur maison, ne répondent plus au téléphone ou du moins regardent le numéro qui s’affiche, de ceux pour qui :

Ecrire, c’est vivre en Ermitage.

Faiblesse pour les uns, force pour les autres…

Chacun voit midi à la porte de faux jugements..

Il est bon de se connaître et d’oser vivre selon ses aspirations.

Si pour écrire, je suis dans un espace clos, un peu comme un sous-marin, paré à plonger, je ne m’enferme pas en moi-même, du moins je suis consciente de ce danger (entre parenthèse, on peut être agité et loin des autres, que ce soit dans la solitude ou dans l’apparente attention d’une conversation mondaine, perdre ainsi le centre qui anime toute acte).

Tout est question de sincérité.

Ecrire, c’est partager.

Or, on ne peut donner de soi et se donner soi que si l’on vous laisse être ce soi, dans le respect de l’ espace vital.

Toujours l’effet balancier

Jim Fergus, à la bibliothèque du Touvet, nous avait dit qu’il ne sortait que pour les courses absolument nécessaires, lorsqu’il rédigeait une histoire dans sa roulotte, quelque part dans la nature sauvage des Etats-Unis, jusqu’à ce qu’il ait terminé l’ouvrage.

(auteur de : la Fille Sauvage, Mille femmes blanches, etc…).

Vous avez sûrement des exemples d’artistes qui viennent à l’esprit.

Vivre en Ermitage ou l’image de l’Ermite

Dans mon cas, il ne s’agit pas d’une réclusion temporelle illimitée, mais d’un retrait temporaire, dans la plupart des jours, avec ¾ quart de temps dans la solitude. Parfois, je romps ce quota et accepte la conversation quand elle nourrit, quand je ressens un appel de l’autre à parler d’un souci. Quand la corde de mon arc risque de se casser, que j’ai présumé de mes forces.

Douloureuse équation.

Si j’en avais la possibilité, c’est au fond des bois, près d’un lac ou d’une cascade, dans une cabane, peut-être pas comme celle de Sylvain Tesson « dans les forêts de Sibérie » (faut de l’entraînement pour casser la glace d’un lac et pêcher !) que je m’établirai plus ou moins dans la durée.

La solitude diffère de l’isolement en cela qu’elle est choisie et non subie.

Ou bien dans la cabine d’un voilier en partance, latitude Nord !

Non, je ne vivrai sans doute pas privée de la compagnie d’un équipage.

A condition qu’il partage un but, un achèvement identique dans la solitude.

La solitude et le relatif silence :

Silence : la nature émet une multitude de bruits qui ne me dérange pas comme le ferait le vacarme régulier d’une tondeuse à gazon, le brouhaha verbal des barbecues en été par exemple, ce qui n’est pas une critique. Je me suis habituée aux machines, moins aux bavardages sous les fenêtres.

Le silence habité de la nature est source d’inspiration et de relaxation.

La solitude physique et intérieure (la plus dure à obtenir au fond ) s’allie au silence interne qui protége l’écrivain (et d’autres hommes en leurs choix de vie retirée ) de tout ce qui les divertit de l’accomplissement de leur tâche.

Non par égoïsme, mais par amour.

Tout ce que l’on fait en cette vie, quel que soit la forme que prennent nos journées, seuls, avec les autres ou les deux à la fois, n’est une œuvre d’art que dans un acte d’amour, libre et libérée des diktats imposés ou que l’on s’impose, pour plaire au lieu d’aimer.

*Différence de taille.

Alors l’écrivain, l’artiste pourra fermer, de façon provisoire, les écoutilles de son domaine et s’avancer vers le monde sans quitter celui auquel il appartient.

​Deux citations, dont l'une me vient à l'esprit aussitôt :

« Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse » Alfred de Vigny

(un peu absolutiste, mais à replacer dans le contexte du poème : la Mort du Loup et la pensée du poète )

« Pour parvenir au sentiment de liberté intérieure, il faut de l’espace à profusion et de la solitude. Il faut ajouter la maîtrise du temps, le silence total, l’âpreté de la vie et le côtoiement de la splendeur géographique. L’équation de ces conquêtes mène en cabane" Sylvain Tesson - Dans les forêts de Sibérie.

A propos de ce livre, j’ai mis plusieurs annotations sur des phrases de l’auteur parce que j’ai ressenti le besoin d’ajouter mon grain de sel sur ce qui me semble en suspens ou me pousse à développer ce qu’il exprime, parfois dans une légère divergence quand sur le reste, j’y trouve un…….

Ce livre est le récit d’une expérience. C’est toujours ce qui me touche le plus.

La mer et son espace de liberté
La mer et son espace de liberté
La mer et son espace de liberté
La mer et son espace de liberté

La mer et son espace de liberté

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 19 Août 2016

Chalutiers quittant le port de saint Vaast-la-Hougue (côte Est du Cotentin)
Chalutiers quittant le port de saint Vaast-la-Hougue (côte Est du Cotentin)

Chalutiers quittant le port de saint Vaast-la-Hougue (côte Est du Cotentin)

Lorsque des photos seront accompagnées par un texte plus long, je les placerai dans la catégorie Ecrits, sans prétention.

Prendre la Mer

L’appel de la Mer est une vocation.

Elle est si profonde et irrésistible que, malgré les obstacles, des hommes comme des femmes vont jusqu’au bout de ce rêve : naviguer sur ce grand désert liquide de l’Océan, s’y perdre et parfois corps et biens.

« Je ne comprends pas les voyages en mer » me disait une relation « on doit s’y ennuyer tellement !»

Pour certains, la me représente la détente sous forme d’une croisière sur un grand bateau, où tout est mis à leur disposition pour que, justement, ce désagrément ne les atteigne pas. Animations, soirées, jeux et escales ponctuent la traversée. Ce n’est pas ce qui m’attire mais je peux imaginer les raisons d’un tel besoin d’évasion

Chacun s’évade de son quotidien à sa manière
Or, la vocation maritime n’est pas une évasion du quotidien, de la vie courante.

Même si elle implique des motifs différents : gagner une course et battre un record, dépasser ses limites, « vaincre » la mer ou soi-même, servir son pays, partir en observation scientifique, être marin pêcheur, sauvetage, moniteur de bord, etc…

Comme toute vocation, l’appel de la mer échappe à tous les raisonnements et explications d’analystes en manque de décortications psychanalytiques.

Un acte, un seul acte où le mot appel ou vocation apparaît semble souvent suspect à quelques esprits possédés par la manie de trouver la faille dans une décision, le mal-être ou autres sortes de raisons raisonnantes et non pas résonnantes.

Peu importe, que vogue la galère !

Car cet appel engloutit tout le reste.
Comme toute vocation authentique.

Car il ne se mesure pas à l’aune de la réussite ou de l’échec, il ne se satisfait que d’embarquer l’homme dans ce qui le hante, puis le définira, larguant à la dérive ses peurs, ses interrogations, vers ce qui lui est aussi indispensable que la soif et la faim au sens physique.

Il sera seul à seul face à lui-même et à la mer.
Même s’il fait partie d’un équipage.

Chacun peut apporter son grain de sel à ce texte.

Pour ma part, j’aime la mer depuis l’enfance.

Elle est ma dernière « tentation»

Mes deux grands-pères étaient marins. L’un deux dans la Marine de guerre et l’autre, de manière ponctuelle, lors de régates au large de saint Malo-Saint Servan, un arrière -grand-père ou autre ancêtre aurait eu la fonction d’armateur.

Atavisme ? Ancêtres Danois par ma mère, là aussi peu importe.

J’aime la mer, non pour me bronzer sur la plage (ce qui n’est pas une critique),

mais pour le fait d’être à bord, de prendre le large vers une immensité analogue à celles des grands espaces nordiques ou montagneux des neiges éternelles - d’ailleurs existante dans les mers de l’Arctique et l’Antarctique – dans celle des déserts de sable et de pierres.
Ces déserts de neige ou de sable ont en commun avec celui de la mer, la présence identique d’un ailleurs épuré, délesté d’une charge intérieure devenue trop lourde que l’on jette enfin par-dessus bord.

Quand on sombre en mer, c’est qu’elle nous reprend…

J’aime la mer pour la solitude, son goût de sel, les voiles frôlées par le vent, le rythme des vagues contre la coque et les houles qui balancent l’ordre trop bien établi de nos certitudes, et puis cette sensation de liberté et de rigueur, d’incitation à l’aventure, autant extérieure que personnelle.

J’aime le silence qui se fait soudain en pleine mer, quand les bruits naturels : cri des goélands, ronronnement d’un moteur ou grincement des mâtures, etc…deviennent partie intégrante d’un calme restauré.

J’aime la Mer, tout court !

Peu de voyages, mais chanceuse par rapport à d’autres : les allers et retours en Ferry depuis Cherbourg vers l’Angleterre chez mon amie, la traversée en mer de Chine de Shanghaï à Hong-Kong le lendemain d’un typhon, une escapade si courte d’une demi-journée à bord de « La Fleur de Lampaul », voilier basé à saint Vaast-la-Hougue, et diverses petites sorties.

Alors dans les nuits étoilées ou dans celles des brumes subites, le son d’une voix douce et exigeante, qui est réservée à chaque être, trouve sa place et se fait entendre,
Il arrive qu’un appel soit encore plus puissant, le dernier et au fond, l’essentiel.
Pour certains retentit le signal décisif : c’est l’heure du Choix.
Et vous, quel est votre appel ?

En désordre, je cite des noms de marins qui m’ont marquée ou me viennent à l’esprit : déjà les explorateurs dont j’ai lu quelques bribes de récit : du capitaine Cook à Bougainville, la Pérouse, Vasco de Gama, Christophe Colomb et les récits Vikings, Surcouf, Duguay-Trouin, Florance Arthaud, le Commandant Cousteau, Ellen Mac Arthur, Eric Tabarly, Thor Heyerdahl et tant d’autres.

Surtout celui pour lequel j’ai un attachement spécial :
le Commandant CHARCOT.

Le livre écrit par sa petite-fille est émaillé de photos, raconte l’histoire d’un homme dont un appel premier fut la médecine et qui en découvrit un autre : la Mer. Homme droit, courageux et bon, aimé par son équipage, il a œuvré pour la connaissance des Pôles Nord et Sud. Son dernier voyage à bord du navire le « Pourquoi-Pas » son naufrage au large des côtes Islandaises, en 1936, ont remué le cœur de ceux qui avaient et qui ont toujours pour patrie la Mer et tous les Déserts habités de la planète.

"La Fleur de Lampaul" - Les mâtures des voiliers de la "Course des Grands Voiliers à Cherbourg et quelques bateaux dans la rade - le bateau de sauvetage du port de Mèze (Hérault) - Saint Malo, cité Corsaire - Une jonque sur l'immense lac de Wuxi (Chine) - le "Pourquoi Pas", navire du Commandant CHARCOT et le commandant avec son équipage et leur mouette.
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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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