Publié le 25 Février 2017

Les Falaises des montagnes sacrées

C'est ce titre qui me vient à l'esprit, souvenir du Sichuan, même si je n'ai pas sillonné en barque ces rivières entre les passages étroits que délimitent ces falaises.

Aquarelle du 50/40,

réalisée avec des tubes d'aquarelle, toujours sous influence chinoise, ayant envie de couleur vives et claires, tel ce jaune citron et les verts vifs plus une touche d''émeraude.

Sur du papier de riz, on peut poser les foncés et surtout  le Noir (base de la peinture chinoise pour rappel) car le papier absorbe vite la teinte) mais sur papier aquarelle, c'est impossible. La couleur doit être pensée et peinte avant . Sinon tout se mélangera en un gâchis genre neige sale.

En principe, j'esquisse le paysage et je termine au "feeling" le tracé des roches, des falaises.

Lorsque le noir est sec, on peut toujours , avec précaution , rajouter de la couleur.

J'aime créer des ambiances.

Rien n'est parfait ni mon appareil photo d'ailleurs. Mais je ne peux pas investir dans un bon appareil et des spots pour rendre la peinture telle qu'elle est, surtout d'un peu plus loin.

L'Asie est une de mes sources de prédilection...

(d'après une image sur le net)

 

Détails
Détails
Détails

Détails

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PEINTURES

Repost 0

Publié le 25 Février 2017

Départ vers les KLONGS
Départ vers les KLONGS

Départ vers les KLONGS

Le dernier matin à BANGKOK

Visite des KLONGS.

Les garçons viennent de rentrer de China Town – « Fais un effort pour tenir jusqu’au dîner » dit N. Le lendemain matin, je n'ai pas trop envie de marcher mais  E. me dit : « Surprise pour toi ? Tu ne sais pas où on va ? On se dirige vers un ponton.

Ci-dessous : vers l'embarcadère

Le « bateau-bus » nous emmène jusqu’à un embarcadère où E. s’arrête à un comptoir pour payer une sortie en bateau (nous serons tous les 3) en partance vers les KLONGS, pendant une heure et demie. E.dit que je n’aurai pas à marcher et il sait que j’aime être sur l’eau. N. et E. ont concocté ensemble cette attention. L’Olympus d’E. affiche des images somptueuses.

 

Patience de l’Asie. Nous attendons plus d’un quart d’heure que l’écluse s’ouvre. Nous ne sommes pas les seuls. Le soleil frappe plus fort quand le bateau ne bouge plus. L’employé du breakfast ce matin nous déconseillait de le manger sur la terrasse à cause de la chaleur. Prévenance.

Ci-dessous : devant l'écluse.

On sent la pauvreté et la simplicité de vie acceptées, enfin vécues sans se plaindre. Maisons sur pilotis, souvent plus ou moins à l’apparence un peu délabrées ; le fouillis Asie du Sud également où rien ne correspond aux mêmes normes peut-être trop draconiennes de nos pays d’Occident où tout est scruté, policé de mauvaise manière qu’on en oublie que la vie est un instantané et qu’il nous revient d’en connaître les plaisirs simples et passagers.

Le batelier pointe du doigt vers l’eau : une sorte de gros lézard, de la taille d’un chien moyen et court sur pattes, sorte de varan miniature ou iguane se déplace en ondulant. Il nous ignore. Un autre attend sur un long muret en pierre. J’ignore le nom de cet animal fascinant comme tous les grands lézards, images des origines de la Terre.

Ci-dessous : le "Lézard marin"

Une vieille dame sur sa petite barque allongée s'approche de  notre embarcation pour vendre objets et boissons. Sur la rivière Li en Chine, même abordage. C’est un gagne-pain. En Thaïlande comme dans d’autres contrées, les touristes sont dirigés vers les lieux de vente. Il ne faut pas s’en offusquer. Juste savoir dire oui ou non à ce qui est proposé. On hésite à dire non aux plus pauvres comme dans ce quartier de la rivière. On négocie un peu dans les boutiques plus luxes : atelier et boutiques de soieries, de maroquinerie ( E. a acheté un sac bandoulière en éléphant après avoir argumenté sur le prix et surtout s’assurant que l’animal n’avait pas été occis pour la circonstance. Il a fini par accepter, puisque l’employé, parlant un français absolument correct ainsi que ses collègues, lui assure qu’il s’agit d’un éléphant déjà mort, mais mort de quoi… C’était lors de notre balade en tuk-tuk qui nous déposait de temples en temples).

Ci-dessous : un Bouddha géant

Je suis éblouie par la simplicité des gens, l’habileté de notre batelier, la végétation-jungle alors que nous sommes dans la ville, l’eau sale mais  couleur d’un magnifique vert sombre émeraude parsemée de tâches lumineuses, les maisons sur pilotis pour la plupart et au détour d’une courbe, l’apparition d’un Bouddha immense assis sur des statues d’éléphants, la façade au bleu presque cobalt d’un temple trop vite photographié, (le bateau tangue souvent). Pas question de tomber à l’eau rejoindre les bêtes des profondeurs !

Ci-dessous : le temple bleu et or

L’influence du Bouddhisme partout présent, tels ces mots en anglais que vous lisez sur cette photo plus bas : « No happiness surpasses peace of mind ». Ils vous rappellent que la paix du cœur produit la bienveillance , ainsi je l’interprète et ce n’est pas si évident d’être en ces états lorsque la vie moderne vous happe dans ses soucis, les vrais et ceux que l’on se crées. Il vous enseignent la tolérance qui évite la colère.

Et enfin le respect du monde animal.

Rien n’est parfait. La Thaïlande n’est pas un paradis mais l’enseignement du Bouddhisme, qui imprègne depuis des siècles ce pays, agit sur les comportements comme une spiritualité/religion est censée en produire pour l’harmonie entre les êtres, même si ce n’est pas sans combat personnel.

Nous ne verrons pas les marchés sur l’eau. Pas grave. Cette aventure, si on peut l’appeler ainsi, dans les méandres marins de Bangkok, nous a conquis.

Il n’est pas possible de communiquer une ambiance en sa totalité, entre les senteurs, les bruits à travers les silences, les teintes des objets et des impressions intimes.

Les photos permettent un aperçu. Le rêve fait le reste.

Parfois, à l’heure où l’on s’y attend le moins, comme une pluie rafraîchissante sur une terre brûlée, une joie vous est offerte, avec toutes ses largesses.

Qu’il en soit ainsi pour vous tous.

 

 

les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.

les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 20 Février 2017

Palais Royal
Palais Royal

Palais Royal

(Rappel encore :Pour les temples-visites, voir articles : Temples de Thaïlande).

PALAIS ROYAL

N. est arrivé comme prévu du Canada. Premier jour à Bangkok, nous prenons le bateau pour visiter le Wat Pho et le Palais du Roi : Dans la rue vers le Palais du Roi, je remarque de nombreuses photos du roi, y compris sur un ATM (caisse de retrait bancaire). Le pays est en deuil.

Bhumibol Adulyadej est mort à l'âge de 88 ans.

Le deuil va durer longtemps. Des tissus noirs et blancs enroulent et entourent des barrières devant des maisons ; des photos du monarque sont dressées par endroits dans les rues, les temples. Il est vénéré, « un peu comme un père » remarque E. De même que pour Bouddha, le manque de respect est puni et très mal considéré, y compris de la part des étrangers.

Mal de tête, décalage horaire, ce qui réduit la faculté de mon être devant l'abandon à l’instant, sauf à la douleur mais le lendemain, en regardant les bateaux sur la rivière et le comportement du peuple Thaï, non dépourvu de soucis comme tout un chacun, attentifs à ce qui se passe, là, dans le présent, je me reprends. Si la logistique voyage fut mon poste avant le départ, celle des visites incombe aux garçons. Dans l’exultation plus que l’exultation de l’arrivée ou les deux, ils ont établi un programme serré qui reste ouvert aux imprévus. Pour une fois, je n’ai qu’à me laisser guider. C’est nouveau dans ma vie. Pourtant j’ai depuis longtemps appris les tempêtes et les brises douces des impondérables, depuis longtemps su qu’on ne maîtrisait pas tout dans notre existence, et dans cette terre de Thaïlande, par l'attitude posée des personnes, pour la plupart, en voie vers l'affranchissement des des contraintes intérieures, je le mesure plus que jamais

 

 

 

 

 

Nous étions donc sur le bon bateau. Toutes les destinations sur la même rive ou l’opposée sont bien indiquées sur le panneau d’affichage ; chaque embarcation arbore sa couleur de drapeau suivant la destination plus le numéro. La rivière Chao Phraya n’est pas si large, tout de même d’une bonne distance, plus grande que nos fleuves il me semble et surtout elle charrie des vagues suffisantes pour que le tangage soit ressenti. L’eau est sale. E. me dit que la Thaïlande aujourd’hui, c’est comme la Chine il y a 20 ans . A propos des mots de rivière et de fleuve, une discussion s’ensuivit pour déterminer si à Bangkok, il s’agissait d’une rivière ou d’un fleuve –rivière pour les garçons qui se souviennent des immenses fleuves de Chine. Fleuve pour moi.

L’architecture du Palais est un peu plus sobre que celles des temples. Il est si vaste que malgré un plan en main, nous doutons d’avoir tout vu, surtout en temps compté. Un groupe de touristes chinois, précédé par leur guide , fanion de reconnaissance en main, emprunte une allée de pierre qui semble se prolonger loin. Nous les suivons. Illusion. Ils se dirigeaient vers les toilettes ! Pour des informations sur le Palais (architecture, etc, voir les liens en bas de page).

 

Quittant le Palais et le temple du Wat Pho, nous poursuivons notre marche sur d’immenses avenues qui encadrent le Palais, passant devant le Ministère de la Défense, toujours l’éléphant symbole, dont cette statue sur le carrefour.

Nous terminons par le retour vers l’embarcadère, nous arrêtant juste avant dans un petit restaurant où nous choisissons : des nouilles avec germes de soja et autres légumes pour E. , du poulet en saucé épicée pour N. et du riz (il mange un piment, il aura un peu mal à l’estomac) et moi du riz sauté avec un peu de légumes et un œuf au plat. Des boissons genre sodas légèrement gazeuses. Celle d’ E. est rouge (sais plus quel parfum) ? N. Kiwis et moi « Green soda », goût particulier, comme un chewing-gum à la chlorophylle et toujours la dose de choc en glaçons.

En fin de journée, nous marchons encore beaucoup en suivant le plan de la ville, emprunt un tuk-tuk à mi-chemin de KHAOSAN ROAD

Ce quartier est prisé, tant par les Thaïs que par les étrangers qui se retrouvent à la terrasse des cafés, dans les boutiques souvenirs etc.

Nous n'y resterons pas des heures, épuisés par les visites. Nous goûtons à nouveau cette impression de déjà vu. L'ambiance nous ramène à celle de certaines rues de Shanghai. Une petite nostalgie m'étreint, qui ne dure pas. J'ai envie de retrouver le fleuve, tous les grands fleuves.

A suivre....

 

 

 

 

 

première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.

première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 12 Février 2017

Le DREKNOR à Cherbourg
Le DREKNOR à Cherbourg

Le DREKNOR à Cherbourg

Dans la Catégorie Ecrits, j’avais rédigé un court article s’intitulant :  Prendre la MER.

Attachée à la liberté et la rudesse de la vie en mer, même si je l’ai vraiment très très  peu expérimentée, liée par des gouttes de sang nordique et par attrait à une partie de la culture scandinave, c’est tout naturellement que l’aventure des Vikings m’avait passionnée, en particulier la construction de leurs bateaux que l’on nomme Drakkar ou Knorr.

A Cherbourg en vacances chez des cousins, nous avions visité les premières structures en chantier du futur Drakkar, basé ensuite à Carentan. Je m’y croyais un peu, manquait le costume de circonstance !

Ce bateau normand fut baptisé :

                             le DREKNOR

J’ai toujours une admiration pour les hommes et les femmes qui se lancent dans un projet un peu fou, qui ont un rêve et finissent par l’accomplir, suscitant des enthousiasmes, des mécènes, des aides ponctuelles de la part de ceux qui croient en ce grain de démesure, cette parcelle cachée de l’enfance qui se réveille un beau  matin.

Qu’ils soient seuls ou en équipe à initier une expérience, ils nous apprennent le courage, la détermination, la patience et l’effort.

Ils sont des inspirateurs dans une époque où le goût du risque n’est pas à l’ordre du jour, où tout est contrôlé, y compris ce que nous mangeons !

Nous avons besoin d’esprits pionniers, de personnes audacieuses, d’horizons plus larges.

Nous n’avons pas tous les fonds nécessaires pour entreprendre.

Mais n’avons-nous pas, dans le grenier de notre cœur, un projet en sommeil, une aspiration à la mesure de nos moyens ?

Au fond, quelle est la définition de l’impossible ?

Pourquoi déjà ne pas faire le possible, s’engager vers l’impossible et mettre à l’eau le navire de nos rêves ?

Qui ne tente rien n’a rien, dit le proverbe.

Il est vrai que bien souvent, chaque proverbe possède son contraire

Ce n’est pas tant le résultat, la réussite ou l’échec qui devraient nous motiver.

C’est la joie de l’embarquement…

J'en profite aussi pour remettre quelques photos de Cherbourg, ville au charme parfois méconnu. De grands paquebots y faisaient autrefois escale.

Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité

Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PHOTOS, #ECRITS

Repost 0

Publié le 12 Février 2017

La rivière Chao Phraya - une rue de Bangkok
La rivière Chao Phraya - une rue de Bangkok

La rivière Chao Phraya - une rue de Bangkok

La première partie du voyage a commencé à BANGKOK.

Que visiter en  à peine trois jours ? (les sites web proposent tous leurs conseils).

Nous avions juste localisé les sites autour de notre hôtel. J'ai accompagné les garçons, tout en proposant une ou deux idées. Nous avons d'abord suivi E. ,  attiré par les Temples (voir ma section Temples de Thaïlande).

Malgré la fatigue due à la chaleur (35°)  je rédigeais chaque soir ou presque les lieux visités et nos impressions. Ce n'est pas un journal élaboré. J'ai juste un peu retravaillé mes notes.

Arrivée Bangkok avec E.

N. nous rejoindra en début de nuit.

Première impression, à part la moiteur des Tropiques, c'est l'extrême prévenance des personnes, parce qu'elle est ancrée  dans la culture, ce qui ne les empêchent pas d’avoir des émotions comme tous les humains sur cette planète. Je les sens dans les fluctuations des traits sur les  visages, les attitudes, c'est devenu une habitude chez moi 

En Asie, on ne heurte personne de front. On garde la face, on maîtrise ses émotions. En règle générale..

Les Thaïs sont prévenants c’est un fait et c’est tout de même plus agréable que certains comportements dans notre Occident souvent agressif ou sur la défensive, tandis que chez les Thaïs, c’est de la réserve,  le respect de l’espace de l’autre, ce qui est important. J’ai appris par I.  qu’il faut toujours rester calme, ne pas les énerver (surtout s’ils ont bu - certains jeunes ont des armes et peuvent avoir la gâchette facile dans certains coins mais c'est rare).

Il fait nuit tôt en Asie. Le chauffeur quitte l'aéroport par ces grands axes routiers tristes et vides qui finissent par tous se ressembler. Seuls les grands panneaux publicitaires nous rappellent que nous sommes en Thaïlande et nous roulons ainsi jusqu’à ce qu’enfin nous apercevions les premiers signes de vie avec des devantures de boutiques qui ne paient pas de mine. Nous tournons dans une petite rue. E. me dit : "On se croirait presque à Shanghaï : beaucoup de 7 Eleven, Family Mart ". Ce sot des mini-épiceries- dépannage.

La voiture se fraye à peine un chemin dans les ruelles si étroites qu’il lui faut, à certains tournants en carré/épingles à cheveux,  reculer pour reprendre la direction sur la chaussée tandis que je crains pour ses rétroviseurs à raser de trop près les  murs des habitations.

On est en Asie, dis-je à E.  Cette façon de vivre les choses au compas ou plutôt à l'estime  sont typiques de l’Asie. En France, on hésiterait. Ici c'est normal, c'est le quotidien. On connaît les risques et on les prend... 

 

E. me fera remarquer les câbles électriques anarchiques sur les poteaux des trottoirs. Je pense à Thomas Merton, mort à Bangkok, électrocuté. Nous arrivons à l’hôtel où l’on nous offre une boisson orangée rafraîchissante au comptoir  du check-in et après une bonne douche, nous partons chercher un ATM pour retirer des BAT, la monnaie locale et trouver un restaurant.

Dans ces ruelles sombres souvent en zig-zag, nous avons la sensation d'un  labyrinthe sans fin. On entre dans  un  7 Eleven où l’on achète des bouteilles d’eau, biscuits et des sortes de mini cacahuètes à formes ovales (ce sont des graines de tournesol). Enfin un ATM à côté de la boutique et des rats assez gros  qui se baladent sur le caniveau de notre trottoir, des flaques d'eau un peu partout. Je commence à me demander où nous avons débarqué.

ll est 22 heures 15. A deux pas, on entend de la musique ;  un monsieur vers la 50taine sur un tabouret nous fait signe d'avancer dans la cour derrière lui. E. demande en anglais en faisant le geste de porter la main à sa bouche, si on peut manger. Nous sommes séduits par l’ambiance jeune de la musique : guitare au son cuivrée, mélodieuse, voix chaude et claire du chanteur  qui me rappelle les deux premières années en Chine en 1989/90 et qui me murmure que c’est un bon endroit. Des tables sous un toit. Après la section cuisine et guichet, le serveur nous emmène au fond.  Nous nous asseyons devant un long  plan de table en bois donnant sur la rivière, sur des tabourets hauts. Au loin sur l’autre rive, on aperçoit le Palais Royal, une magnifique lune orangée déjà photographiée par E.

On ne sait pas trop ce que l’on commande. La bière Thaï "LEO" est bonne et légère. Le serveur souriant , efficace et poli nous apporte dans des bols les plats choisis : porc , pour E. qui avait réussi à lire sur la carte des menus bien usée et raturée par endroits  quelques noms de plats en anglais.

La vie n'est pas chère pour les touristes étrangers. Nourriture surtout.

 

On est charmé, c’est un délice, un peu épicé .  On partage. Pour moi :  poulet avec des oignons, carottes et noix de cajou pas trop cuits, comme en Chine, enrobés d’une sauce un peu goût tomate et le porc d’Erik en cubes, entourés de feuilles de citronnelles crispy qu’il me laisse, je raffole du goût de la citronnelle. Du riz pour nous deux.

La gentillesse des personnes nous réconforte autant que la cuisine Thaïlandaise.

Peu de photos dans cette première partie, arrivée de nuit !

 

au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.

au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 7 Février 2017

"Restons 'zen'" , au temple de Wat Arun (Bangkok).

"Restons 'zen'" , au temple de Wat Arun (Bangkok).

Je tiens à informer mes lecteurs qu'il est peu probable que je voyage de nouveau en Asie

Ma situation personnelle change.

Comme je vous l'avais dit, le  voyage de Thaïlande a permis de nous retrouver, y compris avec ma deuxième belle-fille dont les parents ont une maison de vacances à Phuket 

et  puisque nous sommes dispersés sur 3 continents : Chine, France, Canada - c'était à la fois une chance et la joie d'être avec nos deux garçons qui se voient peu.

Mais je n'ai pas terminé ni épuisé les thèmes sur l'ASIE.

Sur ce Blog, vous trouverez régulièrement des articles sur cet autre pôle de la planète :

- Suite de mes journaux de bord : impressions de voyages passés, dont le dernier

- Suite de la série : Temples

- Coups de cœur sur des films, des personnes, des livres et autres

- Articles sur des sujets issus de l'Asie, souvent regroupés par Thèmes

- Mes peintures, dont je vais poursuivre la création au cours de cette année, ayant dû ralentir quelque temps.

Et tout ce qui alimentera ma passion toujours vive de ce Continent

Je termine ce post  par les dernières photos des temples en Thaïlande.

Prochainement   : Le journal des impressions de ce pays.

 

 

 

 

Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 5 Février 2017

Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles

Je vous ai déjà présenté des photos du Mont Saint Michel, quelques aquarelles et une peinture à l’huile.

Ici je regroupe quelques aquarelles sur format 50/40 et 21/15

Ayant décidé de travailler par thèmes, sauf exceptions.

Des écrits sur le Mont, il en existe beaucoup, y compris des romans.

A chaque visite et départ, je me retournais vers son ombre –vigile, ombre stable sur les sables mouvants et les vastes herbus, entre les sentiments mêlés des larmes de sel et la brûlure des pierres, les eaux plates traçant des rivières et des flaques d’un bleu clair profond après chaque marée haute.

Le Mont, qu’il fut souvent comparé : navire résistant face aux tempêtes, aux marées, aux affres de l’Histoire, attentif aux chemins des hommes , de ceux-là qui ne le quittent qu’avec la hantise de le revoir au moins une fois dans leur vie ou qui l’impriment comme un sceau sur monde en péril…

 

Sylvain Tesson termine sa longue marche sur « Les Sentiers noirs » de la France par le Mont et la terre de Hague, ce Mont dont il écrit « l’action de grâce compulsive donnée à la silhouette du Mont ».

Il me semble difficile, même impossible de poursuivre sa route sans jeter ne serait-ce qu’un seul dernier regard vers la Merveille. Si l’on ne s'y astreint, alors c’est que le chagrin est trop intense. Et même !

 

Le Mont nous murmure ce que nous avons oublié d’écouter ou que nous ne voulons pas reconnaître.

La présence des choses invisibles.

 

Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles
Le MONT SAINT MICHEL en Aquarelles

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PEINTURES

Repost 0

Publié le 5 Février 2017

Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET

Bouddha et les femmes –

 

Le Bouddha n’a pas souhaité créer des monastères de femmes . Il aurait cédé à la pression de sa tante ou de son disciple préféré Ananda.

Comme dans d’autres religions, la femme n’est pas admise dans certains lieux, ni ne peut même donner, en principe, en Thaïlande, un objet à un moine directement, elle doit passer par l’intermédiaire d’un autre homme.

La peur du corps, du contact, de la tentation. Dommage, j’ai toujours cru au contact pur, sans doute suis-je idéaliste pourtant j’y crois. J’ai écrit dans mon journal de bord sur la relation hommes-femmes, plus tard, je ferai part mes réflexions.

De même que sur la question de la responsabilité - qui faut-il condamner : le drogué ou le dealer ?

De toute façon, il bien normal de ne pas exagérer ni de provoquer. Le piège consiste à trop se prémunir, à finir par ostraciser l’autre ou se déshumaniser. C’est d’ailleurs valable dans d’autres situations. Bien sûr, je comprends qu’il s’agisse du respect de la foi de l’autre.

En ce qui concerne la peur, voire de la honte par rapport au corps humain, beaucoup ou si peu au fond à clarifier : un regard intérieur malsain ne sera jamais arrêté par une femme complément recouverte par un vêtement qui l’emprisonne, surtout s’il est imposé. Vaste débat…

En Thaïlande, il suffit de se couvrir les épaules et les cuisses. Porter un pantalon est même préférable.

 

En Thaïlande, j’ai constaté chez les deux sexes une grande ferveur.

Et mon impression générale demeure favorable.

Le Bouddhisme dans son origine et son fondement libère les êtres de leurs désirs égoïstes, les amènent vers plus de compassion.

 

 

Le Grand Bouddha de Phuket domine la région avec une belle vue sur la mer et la vallée, les collines environnantes. En plein vent, il doit nécessiter une attention constante. Comme vous le voyez sur cette image : réfections de touts sortes.

I. nous parle de l’expérience de repas chez les Bouddhistes, qui séparent aussi les hommes des femmes. I. dit que c’est une expérience de manger en silence avec d’autres, où la communication s’établit par un échange sobre de gestes et de regards. La relation vraie se crée et se prolonge autrement que par la parole. Avec tous et en soi avec vers l'unité intérieure.

Je termine par les animaux, chats et chiens présents même dans les temples.

 

Des chats roux et blancs dans les ruelles, à la mine ronde et légèrement asiatique, lézardant sans se préoccuper des passants, sereins comme des bonzes en méditation. Je les trouve différents de nos chats, comme si le Bouddhisme agissait sur l’attitude des chats. J’en ai vu quelques-uns dans les Temples.  Le chat noir du Temple de Wat Arun.

 

Un film Birman peut-être peu connu : The Monk.

Voir lien en bas de page. Dommage qu'il soit impossible d'en trouver des extraits sur le Web. Si vous y arrivez, dites-le moi.

 

 

Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET
Le Grand Bouddha de PHUKET

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 30 Janvier 2017

Temple de Thaïlande : PHRATHAT DOI SUTHEP
Temple de Thaïlande : PHRATHAT DOI SUTHEP

Le Temple de PHRATHAT DOI SUTHEP

 

Sur les hauteurs de Chiangmai (ville au nord du pays)

Pour accéder au Temple,

nous avons choisi un style mini-bus, ouvert à l'arrière,  à capacité de 6 à 8 personnes, un peu comme le tuk-tuk, en mode voiture sur le devant, volant et non pas guidon)  -  le tuk- tuk est comme une sorte de moto à trois roues où s’ajuste une banquette recouverte d’un toit métallique et sans porte au fond, –  Nous roulons vite sur une route de montagne(Chiangmai est entourée de hautes collines ; ça sent la proximité de la jungle). La végétation est dense, pas assez calée pour connaître les espèces). C’est déjà luxuriant.

Sur place, après achat des tickets d'entrée, nous devons encore attendre que l’ascenseur-téléphérique se libère des touristes qu’il emmène à l’entrée du Bouddha  Land, terme que je conserve lorsqu’il s’agit d’un grand Wat. En bas le long de la route, beaucoup de stands couverts pour nourriture, boisson et encens je pense.

Ce temple est immense, avec des bâtiments divers, une partie du sol est parcouru pieds nus dans les enceintes les plus sacrées, dans les salles de prière.

On s’y déchausse. N. hésitait à déposer ses Nikes ! Au lieu de sac ou déposition des chaussures sur le bas des marches, on les place sur des étagères en bois en enfilade.

Les mêmes recommandations de respect du Bouddha figurent sur un panneau. Tenue vestimentaire des femmes, attitude envers les moines. Ne pas porter la tête plus haute que le moine par exemple (j’ai oublié la phrase exacte mais c’est ce sens).

Les Thaïlandais pratiquent la forme de Bouddhisme du Theravada, qui suit les trois piliers de Bouddha : les Sutras, les traités plus commentaires de cet enseignement : Abhidharma et la vie monastique : Vinaya.

L’impression que je reçois de ce Temple s’accroche tout de suite à l’espace. Je n’ai aucune sensation d’enfermement, ce qui est chez moi vital sinon j’aurais tendance à fuir.

La ferveur des personnes dans des petites salles de prière – le Bot est le lieu le plus sacré pour la prière. Il existe d’autres salles dans des bâtiments plus petits. Il n’y a aucune gêne à prier assis par terre, les mains jointes tandis que passent les touristes.

Une salle de méditation est indiquée au pied d'un arbre.

 

Ensuite je ne peux qu'admirer la beauté de l’or, qui recouvre les statues, des façades ajourées, l'or  qui illumine tout d’un éclat presque aveuglant dans la vive lumière de l’après-midi, un or qui pourrait sembler ostentatoire ailleurs, dans un autre contexte,

honore ici la quête spirituelle vers la paix et le renoncement dans la pureté de vie.

Et toutes les éléments qui accompagnent les rites : encens, bougies (ici en forme de Lotus), les cloches, etc...

C’est la symbolique de l’or pur. Car il ne s’altère pas.  Ainsi sont les robes oranges et jaunes des moines.

Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.
Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.

Un aperçu du Temple de DOI SUTHEP - Photo 9 et 10, vous remarquerez sur le haut du toit les drapés noirs et blancs en signe de deuil pour le Roi - dernière photo : des moines en visite au zoo, peut-être des novices. Ils sont jeunes.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 22 Janvier 2017

Bleus et Blancs Effets de Neige
Bleus et Blancs Effets de Neige

Pour ces quelques photos en bleu et blanc, j'aurais aimé rédiger un article sur le thème de ces deux couleurs.

Encore dans la vallée du Haut Bréda, dans le pays d'Allevard, au lac de Fond de France.

Dans mon enfance, je fus vouée un temps au bleu et blanc par ma mère - j'avais développé envers le Bleu surtout, une sorte d'aversion et ne l'ai revêtu que par étapes, pour enfin en sélectionner les nuances qui me rappelaient mon pays de mer.

Ce bleu du ciel sur la neige se rapprocherait du bleu cobalt.

 

D'apparence froide, il possède une intensité plus douce qu'il n'y paraît.

Ce bleu sans compromis rehausse le blanc ou le contraire.

Il établit entre la nature et l'homme le rappel de l'altérité,

des alliances qui détournent même les couleurs de se croire le nombril du monde

 car si à elle seule, une couleur unique régnait sur le monde, l'harmonie en serait brisée.


Ces couleurs dites : "Froides" se retrouvent unies sur le sable blanc de certaines plages et les nuages éclatants du ciel bleu de l'été.

 

Bleus et Blancs Effets de Neige
Bleus et Blancs Effets de Neige
Bleus et Blancs Effets de Neige
Bleus et Blancs Effets de Neige
Bleus et Blancs Effets de Neige
Bleus et Blancs Effets de Neige
Bleus et Blancs Effets de Neige

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PHOTOS

Repost 0