Publié le 17 Juin 2017

Le parc/jardin du Pavillon d'Or
Le parc/jardin du Pavillon d'Or

Le parc/jardin du Pavillon d'Or

Dernier volet de la série Jardins de Chine, car de l'Asie, c'est surtout la Chine que j'ai un peu connue.

Vous avez vu quelques photos des jardins au fil de la route, de celles que j’ai récupérées. On conserve souvent plus de clichés des lieux qui marquent.

C’est pourquoi je vous ai présenté :

·      Le Parc de Luxun

·      Le parc de Xu Guangqi

·      Le parc des Glycines.

Du Japon, 

je garde en mémoire le Parc de la Montagne pour la Paix, dont je vous donnerai quelques photos dans l’article annexe. Nous n’avions pas eu le temps de nous attarder dans les parcs et jardins en voyage court et organisé. Il faudrait repartir…

Au fond, la question qui se pose à la fin de ces images, lorsque l’on referme l’ordinateur ou les livres, ou les souvenirs de voyage, c’est de percevoir  lequel  de ces jardins nous infuse assez de paix et d’espace de méditation pour en éprouver de la nostalgie et désirer parfois ardemment qu’il nous soit offert d’y revenir.

Jardins à la Française, à l’Anglaise, Jardins Chinois et Japonais et bien d’autres, répondent à des codes et des symboles qui résonnent plus ou moins à notre besoin d’évasion hors des murs bétonnés et hors des barbelés de notre esprit. Si, à la fin d’une balade lente et attentive dans un de ces jardins, nous n’avons pas su nous dégager des voix bruyantes qui nous encombrent, soit ce jardin n’est pas le nôtre, soit il nous faut recommencer un parcours initiatique jusqu’à vider de notre être tout le superflu des pensées et toute l’artillerie des colères et tristesses que nous portons sur le dos.

Jusqu’à ce que nous devenions nous-mêmes un tel jardin.

Je termine aujourd’hui la section : Jardins de Chine en vous donnant ou redonnant quelques photos des parcs du Japon.

 

Ce voyage éclair nous permit d’avoir un aperçu d’un autre monde asiatique que vous pouvez lire sur ce blog dans : Journal du Japon.

La première impression du Parc de la Montagne pour la Paix, situé sur une colline en route vers le Mont Fuji, outre l’espace,  s’est immédiatement dégagée d’une apparente opposition : la respiration dans l’organisé : l’alignement des statues dans une allée, les arbres et buissons coupés au bol, par exemple, tandis que de grands arbres bruissaient dans le petit sentier conduisant vers les sculptures de la déesse.

En Asie, il m’a semblé que l’attitude de liberté se mesure à sa faculté de se plier à un ensemble qui masque l’individualité. Or cette dernière se manifeste tout de même par la diversité des visages sur ces statues. Poses et expressions sont à la fois distinctes et analogues. 

La différence peut-être entre l’Occident et l’Orient Extrême tient en une vision,  cette fois bien opposée des relations entre les humains, laquelle  établit le rapport au monde : le groupe l’emporte sur la personne ; la personne se sacrifie pour le groupe. Une amie me citait un test pratiqué sur des Occidentaux et des Asiatiques : dessiner un ban de poisson. Devant la masse poissonneuse, un poisson solitaire.

Pour les Occidentaux, celui qui se détache du groupe ne peut qu’être le leader ! Pour les Asiatiques, en particulier les Chinois et les Japonais (je connais moins les autres cultures) : le poisson isolé est celui qui trahit la communauté ou qui en est rejeté.

Ainsi les jardins répondent à cette même pensée des relations entre l’homme et la nature et les hommes entre eux. On ne domine pas la nature pour l’asservir à ses besoins. Elle est le reflet d’un système social et pour les Shintoïstes, une messagère des dieux – Kami(s) – un signe vivant de leur présence.

Photo 1 : dans la rue des Philosophes à Kyoto le long du ruisseau - Photos 2/3 /12: dans le jardin du Pavillon  d'Or - Photos 4/5/6 : dans le parc de la Montagne pour la Paix - Photos 7/8 : deux maisons dans la campagne - Photos 9/10 : parc de Meiji Jingu et vue sur palais de l'Empereur - Photos 13/14 : le jardin du dernier hôtel
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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 17 Juin 2017

Cascades : du Vercors Royans - Isère à Saint Vincent de Mercuze
Cascades : du Vercors Royans - Isère à Saint Vincent de Mercuze

Cascades : du Vercors Royans - Isère à Saint Vincent de Mercuze

Je voulais écrire un texte sur l’eau mais je sèche, alors sur cette page blanche, dont il est dit qu’elle hante l’écrivain en manque d’inspiration, je décide de m’engager sans idées, sans même enthousiasme après une nuit privée quasiment de sommeil.

L’eau de la vie se transformait pour les poètes maudits en alcool parfois mortel rongeant les peines de leur cœur dans l’illusion qu’elle suffisait à les effacer. Il en restait toujours des traces au petit matin et si je ne suis plus du genre et de l’âge de la vie à m’attarder sur les souffrances du passé, je n’arroserai pas  celles du présent avec des remèdes délétères.

Je les apaise au contact de la Nature, dont l’eau est la plus éminente preuve de sa force et de sa sérénité. Car si l’eau se soustrait de la roche souterraine en torrent nerveux, si la neige s’en arrache dans un  impulsif débordement, elle finit par s’ajuster aux délimitations forestières, aux obstacles  naturels, aux voies de passage les plus infimes,  même si elle en a écorché et laminé de multiples. Car l’eau s’adapte à l’environnement. Elle coule, glisse, murmure en douceur jusqu’à se perdre dans l’acceptation de ce don d’elle- même, libre et hardie, parfois un peu trop bouillonnante de cette vie même qui par un trop plein des pluies inassouvies, n’a d’autres choix que de se retirer et de suivre son propre courant.

Ainsi en est-il de la vie, à travers ses risques, ses épreuves et ses éclats de joie. Si l’eau ne l’épure et ne la sculpte, tout ce qui est du domaine de l’impossible reste en état d’inachèvement. C’est une œuvre lente, une partition musicale dont l’homme choisit la note finale,  sinon dans son destin, mais toujours dans son cœur. Détruire  - ou Composer, peut- être dans les deux sens, non pas s’adapter mais plutôt épouser l’harmonie, « plusieurs notes en une seule » 

Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France
Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France
Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France
Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France
Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France
Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France
Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France

Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 7 Juin 2017

Les Sentinelles du Wild/Sentinels of the Wild : photos pages version bilingue
Les Sentinelles du Wild/Sentinels of the Wild : photos pages version bilingue

Comme vous avez dû le lire déjà, mon roman unique, pour l’instant :

Les Sentinelles du Wild, 

A été publié en anglais et livre numérique sur Numilog.

Sentinels of the Wild.

 

Pensant qu’il serait bien d’en obtenir quelques exemplaires en version bilingue, j’ai demandé l’impression en version Papier.

Je vous présente quelques photos des pages en français à gauche et anglais à droite.

 

 

 

 

 

Numilog a opté pour un format aéré en 15/21 cm, ce qui permet de lire le texte dans les deux langues de façon claire, agréable pour les yeux et le maniement des pages. Le format poche des versions bilingues est souvent trop petit (l’avantage tient dans le prix).

Ce livre en version bilingue n’est pas à vendre pour l’instant.

Je le garde pour d’éventuelles « conférences » sur les thèmes que l’histoire véhicule

·      Réchauffement climatique

·      Relation couple/Groupe et individu

·      Loup et forêt /Relation de l’homme à la nature

·      L’Enfance

·      Intuition et raison

·      Le Pouvoir

Etc..

 

 

J’aimerais dire aussi  quelques mots sur le travail de traduction, le parcours de l’écrivain.

Et on peut rêver, le présenter au monde anglophone et anglo-saxon.

 

Ce travail est donc en cours.

 

La version en allemand est en étape de vérification. Si je peux la mettre en édition, sinon elle paraîtra ici en extrait.

 

Si vous êtes intéressés par des extraits en anglais, je vous en proposerai sur cette page : Ecrit.

 

Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié

Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 7 Juin 2017

Un parc à Shanghaï : l'illusion de la nature ou sa réalité, au choix - mais cette respiration est vitale pour les citadins et permet à l'imaginaire de faire le reste du parcours - deuxième photo : les galeries d'un jardin à Suzhou
Un parc à Shanghaï : l'illusion de la nature ou sa réalité, au choix - mais cette respiration est vitale pour les citadins et permet à l'imaginaire de faire le reste du parcours - deuxième photo : les galeries d'un jardin à Suzhou

Un parc à Shanghaï : l'illusion de la nature ou sa réalité, au choix - mais cette respiration est vitale pour les citadins et permet à l'imaginaire de faire le reste du parcours - deuxième photo : les galeries d'un jardin à Suzhou

Dernier volet de la série

Jardins de Chine 

Quelques photos des jardins au fil de la route, de celles que j’ai récupérées.

On conserve souvent plus de clichés des lieux qui marquent.

C’est pourquoi je vous ai présenté :

·      Le Parc de Luxun

·      Le parc de Xu Guangqi

·      Le parc des Glycines.

Du Japon, je garde en mémoire le Parc de la Montagne pour la Paix, dont je vous donnerai quelques photos dans l’article annexe.

Nous n’avions pas eu le temps de nous attarder dans les parcs et jardins en voyage court et organisé. Il faudrait repartir…

Au fond, la question qui se pose à la fin de ces images, lorsque l’on referme l’ordinateur ou les livres ou les souvenirs de voyage, c’est de percevoir  lequel  de ces jardins nous infuse assez de paix et d’espace de méditation pour en éprouver de la nostalgie et désirer parfois ardemment qu’il nous soit offert d’y revenir.

Jardins à la Française, à l’Anglaise, Jardins Chinois et Japonais et bien d’autres, répondent à des codes et des symboles qui résonnent plus ou moins à notre besoin d’évasion hors des murs bétonnés et hors des barbelés de notre esprit.

Si, à la fin d’une balade lente et attentive dans un de ces jardins, nous n’avons pas su nous dégager des voix bruyantes qui nous encombrent, soit ce jardin n’est pas le nôtre, soit il nous faut recommencer un parcours initiatique jusqu’à vider de notre être tout le superflu des pensées et toute l’artillerie des colères et tristesses que nous portons sur le dos.

Jusqu’à ce que nous devenions nous-mêmes un tel jardin…

 

 

Deux photos de jardin de la ville de Suzhou, réputée pour ses jardins, appelée aussi la Venise chinoise - photo du "Laodong park" à Dalian (ville du Nord) voir mon journal de Chine - Dalian, ville du foot ! - 3 avant-dernières photos : le parc des Vétérans à Shanghaï , non loin du temple de Longhua - et la photo un peu retravaillée de parc de Laodong, car évocatrice de ce que je préfère dans les jardins chinois : le pont, l'eau et les feuilles qui s'y reflètent
Deux photos de jardin de la ville de Suzhou, réputée pour ses jardins, appelée aussi la Venise chinoise - photo du "Laodong park" à Dalian (ville du Nord) voir mon journal de Chine - Dalian, ville du foot ! - 3 avant-dernières photos : le parc des Vétérans à Shanghaï , non loin du temple de Longhua - et la photo un peu retravaillée de parc de Laodong, car évocatrice de ce que je préfère dans les jardins chinois : le pont, l'eau et les feuilles qui s'y reflètent
Deux photos de jardin de la ville de Suzhou, réputée pour ses jardins, appelée aussi la Venise chinoise - photo du "Laodong park" à Dalian (ville du Nord) voir mon journal de Chine - Dalian, ville du foot ! - 3 avant-dernières photos : le parc des Vétérans à Shanghaï , non loin du temple de Longhua - et la photo un peu retravaillée de parc de Laodong, car évocatrice de ce que je préfère dans les jardins chinois : le pont, l'eau et les feuilles qui s'y reflètent
Deux photos de jardin de la ville de Suzhou, réputée pour ses jardins, appelée aussi la Venise chinoise - photo du "Laodong park" à Dalian (ville du Nord) voir mon journal de Chine - Dalian, ville du foot ! - 3 avant-dernières photos : le parc des Vétérans à Shanghaï , non loin du temple de Longhua - et la photo un peu retravaillée de parc de Laodong, car évocatrice de ce que je préfère dans les jardins chinois : le pont, l'eau et les feuilles qui s'y reflètent
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Deux photos de jardin de la ville de Suzhou, réputée pour ses jardins, appelée aussi la Venise chinoise - photo du "Laodong park" à Dalian (ville du Nord) voir mon journal de Chine - Dalian, ville du foot ! - 3 avant-dernières photos : le parc des Vétérans à Shanghaï , non loin du temple de Longhua - et la photo un peu retravaillée de parc de Laodong, car évocatrice de ce que je préfère dans les jardins chinois : le pont, l'eau et les feuilles qui s'y reflètent

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 25 Mai 2017

pas  de belles photos des glycines, un aperçu cependant de ces belles fleurs annonçant le printemps
pas  de belles photos des glycines, un aperçu cependant de ces belles fleurs annonçant le printemps

pas de belles photos des glycines, un aperçu cependant de ces belles fleurs annonçant le printemps

Il me reste peu de photos exploitables de ce jardin.

Le Jardin des Glycines

Dont j’ai oublié le nom en chinois.

C’était avec une relation chinoise de la R.A.S. (voir lien plus bas), laquelle eut l’heureuse inspiration et générosité de me conduire, en voiture, jusqu’au district de Minhang, à la découverte de ce parc.

Il n’est pas très connu des touristes car excentré.

On y pénètre par une des portes des murs d’enceinte blancs aux petits toits noirs.

C’était au printemps, à l’heure de la floraison des glycines.

Ce jardin m’évoquait plus que tout autre déjà visité, la Chine Ancienne. Assez vaste, en terrain plat, il abrite des pavillons rouges, des couloirs aux colonnades où il suffit de peu à l’imagination pour voir errer quelques personnages échappés du « Rêve dans le pavillon rouge ».

Encore plus que ceux déjà explorés, il concentre au niveau des bâtiments cette atmosphère de Chine telle qu’on la voit dans les films en costume, non pas tant par le nombre des pavillons que par leur beauté dont le principal apparaît de loin comme flottant sur le petit lac.

 

 Chine Ancienne : par une porte qui semble millénaire en raison du style, aux sculptures marquées par le temps bien qu’entretenues : ces portes extérieures, qui donc ne donnent pas sur une pièce ou une cour et dont il me faut creuser la symbolique, sans doute à l’image des Torii japonais indiquant le passage vers un emplacement sacré, ont le pouvoir de vous transporter dans un autre monde.J’ai failli marcher sur la barre au sol issue des deux côtés de la porte. L m’a dit qu’il vaut mieux éviter, je ne sais plus pourquoi, par respect ou parce que le malheur pourrait fondre sur nous.

Enfin nous apercevons les glycines semblant s’échapper en cascades des hauteurs d’une sorte de kiosque carré (trop moderne à mon goût) par rapport au jardin – je dis : semblant, car la nature est toujours agencée, sans toutefois être trop contrainte. Les fleurs se penchent aussi avec nonchalance depuis le toit d’entrée gris d’une galerie aux colonnes rouges, ce rouge typiquement chinois, soutenu, ardent et paisible tout à la fois.

Je quitte ce jardin à regret, d’autant plus qu’il n’est guère fréquenté en ce matin de printemps. Comme j’aurais voulu y demeurer seule à la tombée du jour, en attente d’un rêve éveillé, celui d’y croiser un être libéré des chaînes pesantes de la vie, non plus soumis aux entraves d’aimer, aux délimitations artificielles imposées par les autres. Mais le message qu’il avait déposé dans ce jardin, je l’ai lu dans le cœur profond.

Les klaxons nous parvenaient de loin. La fraîcheur du matin s’évaporait sous le soleil de midi.

Avec L., j’ai franchi la dernière porte sans regarder en arrière...

C'est tout pour ce jardin. A vous de découvrir des photos possibles sur le net ou de l'imaginer, de le tracer à votre désir.
C'est tout pour ce jardin. A vous de découvrir des photos possibles sur le net ou de l'imaginer, de le tracer à votre désir.
C'est tout pour ce jardin. A vous de découvrir des photos possibles sur le net ou de l'imaginer, de le tracer à votre désir.
C'est tout pour ce jardin. A vous de découvrir des photos possibles sur le net ou de l'imaginer, de le tracer à votre désir.
C'est tout pour ce jardin. A vous de découvrir des photos possibles sur le net ou de l'imaginer, de le tracer à votre désir.

C'est tout pour ce jardin. A vous de découvrir des photos possibles sur le net ou de l'imaginer, de le tracer à votre désir.

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

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Publié le 15 Mai 2017

Jardins de Chine - 2  Parc de XU GUANGQI
Jardins de Chine - 2  Parc de XU GUANGQI

Pour ceux qui auraient lu le Journal de Shanghai, il se peut que j'ai déjà fait allusion à ces deux premiers parcs. Le texte ci-dessous n'est cependant pas une reproduction du Journal de Chine.

                                        Le Parc de XU GUANGQI

Ce jardin est assez petit par rapport à ceux déjà visités. Un mouchoir de poche au cœur du quartier de XUJIAHUI, plus ou moins en forme carré. Nous n’habitions qu’à deux pas de cette espace offrant un peu de verdure entre les buildings et l’agitation sonore et déambulatoire des véhicules.

Beaucoup de verdure, de l’eau, des portes, des ponts. Au fond, un coin plus sauvage avec des marches conduisant vers d’étroites allées latérales rejoignant l’entrée à gauche et à droite.

Au centre, la croix blanche toute simple remise en l’état par le gouvernement chinois en mémoire de l’amitié entre XU GUANGQI et Matteo RICCI, au XVI siècle.

 

Le destin de ces deux hommes nous rappelle que, par-delà les religions, les races, les pays, les domaines d’entente qu’ils incarnent et représentent, se créent des relations personnelles fortes dont les conséquences sont positives pour l’histoire de l’humanité : un élargissement et une diffusion des connaissances littéraires, scientifiques, etc.

(lien en anglais plus bas : vous n’aurez pas de mal sur le net à en trouver plus en français sur ces hommes).

 

J’aimais à m’y promener le matin, lorsque les personnes âgées pratiquaient leurs exercices de remise en forme à travers les mouvements lents et concentrés du Tai Chi Chuan ou en fin de journée, lorsque le jour tombe et illumine les troncs d’arbres, émettant des signaux orangés entre les buissons et les herbes hautes. Un plan d’eau pour les enfants avec de faux poissons me semblait déranger la beauté tranquille du lieu, conçu pour la détente, fait pour que l’harmonie des surfaces descende dans l’être fatigué par les contraintes de la modernité. Mais il faut bien concéder un minimum de paradoxe pour que chacun y déniche une satisfaction.

 

L’allée principale du parc est bordée par des statues en pierre à la fois étranges et paisibles, d’animaux et d’hommes de dimension moyenne, qui ont l’allure de vieux sages ou de lettrés de la Chine ancienne. Stables, méditatifs, ces hôtes silencieux prononcent en réalité l’impermanence des choses mais également par contraste, leur éternelle durée.

Parce qu’ils ne se reproduit rien de nouveau sous le soleil de l’humanité, que ce soit à travers ce qu’elle illustre de pire ou que ce soit par ce qu’elle enfante de plus rayonnant, à l’image de cette amitié : la transmission et la qualité indestructible de vrais liens.

 

 

 

Pardon pour cette présentation que je n'ai pas su modifier.

Merci de descendre un peu le curseur en bas pour voir les photos et les liens

Bonne journée et soirée !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
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Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
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Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
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Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï
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Deux avant-dernières photos : la rue qui mène au parc, notre quartier de XUJIAHUI à Shanghaï

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PHOTOS, #Voyages

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Publié le 7 Mai 2017

Un air de Chine ancienne pour la première photo. Le retour à la réalité du modernisme à travers les branchages.
Un air de Chine ancienne pour la première photo. Le retour à la réalité du modernisme à travers les branchages.

Un air de Chine ancienne pour la première photo. Le retour à la réalité du modernisme à travers les branchages.

Pour rester dans l’Asie, je commence une petite série :

                           JARDINS  de  CHINE

( pour ceux du Japon : il y aura des parcs visités quasi au pas de course pour certains mais avec des photos qui vous permettront peut-être des comparaisons, bien que je n’aime pas trop ce mot, que je remplacerai par ceux d’analogies et de variations.)

Les jardins en Chine répondent à un code et une symbolique où la relation de l’homme à la nature se reflète dans l’agencement du parcours et les différents éléments qui le composent (voir un lien après les photos).

Je commence par le :

LUXUN PARK

Situé dans le quartier de Hongkou à Shanghaï,

je l’ai visité un début d’après-midi du mois d’août, juste après l’averse tropicale qui ressemblait, pour donner une sensation, à un bain de vapeur. Je ne trouve pas d’autres mots équivalents pour faire ressentir ce qui fut une expérience unique et souvent renouvelée. Il est difficile de partager un vécu. Même les photos, les discours demeurent inaptes à le transcrire, à l’implanter si on peut dire dans l’autre. A l’exemple de l’échelle de la douleur dans les hôpitaux, pour une même opération, avec des moyens et des symptômes identiques, le curseur sera variable en fonction des gens. Pour l’un ce sera 8 et pour l’autre 7. Pareil pour les joies.

Et pourtant, il faut bien recourir à des paroles, des images qui déclenchent chez celui qui lit ou regarde quelques bonnes miettes de son expérience.

L’appareil photo a retenu un peu de ces particules d’eau respirées parmi les feuillages. . La poésie m’en semblait palpable.

Parmi ces cliches, vous en reconnaîtrez sans doute quelques-uns, que j’ai postés dans l’article : « Pluie d’Asie ».

Enfin un dernier mot sur LUXUN.

Ecrivain engagé dans une Chine à la limite de l’apoplexie conservatrice et bousculée par les appétits de conquête commerciale et hégémonique d’autres pays d’Occident et du Japon, il a su garder toute l’intégrité de sa pensée sans jamais sacrifier à ce qui, dans une idée ou idéologie, amène les hommes au pouvoir absolu ; il n'aurait pas renoncé au principe de réconciliation entre les peuples  par exemple et surtout rien n'aurait pu entraver sa liberté d’expression.

Sur le parc, quelques bloggeurs ont mis leur journal à disposition. A vous de fouiller si vous en avez envie.

Je n’ai que des photos de nature pratiquement.

 

peu de monde en ce jour de pluie. Visite du musée dédié à Luxun : bâtiment blanc aux toits noirs de la dernière photo au fond à gauche.
peu de monde en ce jour de pluie. Visite du musée dédié à Luxun : bâtiment blanc aux toits noirs de la dernière photo au fond à gauche.
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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 2 Mai 2017

à WELLS, Somerset
à WELLS, Somerset

à WELLS, Somerset

L’Angleterre chez des amis de longue date.

  • J’avais déjà posté des photos dans la catégorie voyages ou photos.
  • Toujours le même endroit en raison d’une visite express. Revoir les visages aimés, les lieux, une atmosphère.

Texte un peu long : il reflète mon « inquiétude » aux marches de l’Histoire ou Histoire en marche

Découvrir aussi une autre ville : Bradford-on-Avon.

Là on quitte le Somerset pour le Wiltshire. C’est dans ce comté que se situent les fameuses pierres mégalithiques de Stonehenge, que je n’ai pas eu le temps de découvrir. Plus tard peut-être.

Car il suffit de poser les pieds sur ce sol ancien du Sud- Ouest de l’Angleterre pour sentir le caractère puissant déjà de son Histoire jusqu’au temps des premiers temps, ses légendes dont l’énigmatique tour de Tor, non loin de Glastonbury, le Graal et le Roi Arthur. (Je ne vais pas entamer une discussion avec mes amis Bretons sur ce sujet vaste, controversé et qui reste à l’imagination de chacun malgré de nombreuses recherches par des érudits).

Vers le palais et le jardin de l'évêque.

J’ai toujours ressenti en ces lieux la force des présences anciennes, la trace laissée indélébile par les hommes qui marquèrent ce territoire. Ils étaient, parmi les meilleurs, hautement spirituels et profondément enracinés dans leur sol dans une sorte de quête permanente du lien entre le monde visible et invisible. C’est bien sûr personnel. Cependant, je pense que toute personne réceptive à la Nature et aux empreintes humaines est capable de percevoir ce qui anima et anime encore un espace demeuré vivant au-delà des siècles.

Vue de Bradford-on-Avon

Ce ne sont pas uniquement les bâtiments au style ancien, un certain art de vivre également qui ont forgé cette impression. A me promener en compagnie de mes amis à travers champs et sentiers, un jour de décembre, sans autre source sensorielle que l’odeur de la terre et sa fraîcheur âcre intensifée par le vent, sans autre paysage édifié par l’homme que celui dans lequel, à 360°, nous étions immergés, j’ai vécu la certitude de l’attache (je dirai : « bond » en anglais), ou de vivre articulé à ces morts qui parlaient de ce qu’il y a de beau en l’homme : courage, fortitude, action intérieure et extérieure indissociable, bataille et reconstruction ,quête, don de soi, homme et nature en leurs mystères relationnel, etc…
 

Porte de la Grange à Bradfort-on-Avon

En bien d’autres pays, et sans ésotérisme ou sans magie, des endroits bien spécifiques émettent leurs signaux : ils furent habités par les forces qui agitent les esprits, entre le choix de la barbarie, du conformisme imposé, de la manipulation et du contrôle sur les autres ou à l’inverse le choix du combat pour la paix, le respect des identités en évitant le repliement frileux sur son monde, le courage de balayer ses peurs, croire en l’harmonie où chacun s’épanouit sans nuire à l’autre, en acceptant que les différences ne tuent pas l’Unité, que personne ne s’impose aux dépens d’un autre si ce n’est, par son autorité, pour permettre à chacun d’exister selon son cœur.

Etre responsable de ce monde.

Derrière les murs..

En ces temps où les décisions sont capitales, ces messagers éternels, nos frères par le sang - qui n’est pas celui de la biologie, du pays seul, de l’appartenance tribale – ces frères-là transmettent avec leur propre frères… et à nous-mêmes et dans les larmes qui coulent déjà, qu’il y a danger à mettre des frontières là où dans notre monde dit civilisé, il y a tant de barbelés brisant les partages à tous les niveaux.

Et je terminerai avec la rencontre dans une boutique d'une dame qui avait vécu en Grèce, à Paris, parlant français. Dernier message...

Ville de WELLS - Ville de Bradford-on-Avon : ses péniches, jardin en fleur où nous avons bu le thé , etc. Plats délicieux je vous assure : Yorkshire Pudding, Boeuf au cidre et carottes, haricots pour le petit-déjeuner
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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

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Publié le 19 Avril 2017

Suite au déménagement et autres événements et nécessités,  l'interruption sur ce blog a duré un bon mois. Pardon pour le silence, même s'il n'était pas oubli et merci pour la fidélité et le partage tacite.

A Phuket, je n'ai pratiquement rien rédigé, à part une note sur la mer.

(La visite du Grand Bouddha de Phuket est à lire dans la série sur les Temples d'Asie.)

Quelques impressions cependant : Phuket, station balnéaire pour les étrangers n'est peut-être pas le lieu le plus représentatif de la Thaïlande. Cette ville n'est reste pas moins attractive par son architecture avec vestiges en bon état de maison style occidental, les îles à visiter dont l'un des plus proches, KOH PHI PHI est à environ deux heures de bateau, sur la mer d'Andaman.

Nous avons donc fait voile vers ses eaux couleur d'émeraude translucide. Le batelier nous a pris tous les 4 pour une sortie de deux heures : plongée surtout, aperçu d'une plage à flanc de collines luxuriantes avec beaucoup de touristes. Un peu d'échange avec notre guide marin qui nous assurait vivre correctement grâce à ce commerce. Difficile d'évaluer ce que signifie : vivre bien.

En route vers le large.

 

La maison où nous vivrons ces derniers jours de vacances se situe sur les hauteurs de Phuket. Lors du tsunami de décembre 2004, la maison de ma belle-fille fut épargnée. Pour descendre à la plage (l'une des nombreuses plages) - nous sommes près de Nai Harn plage, le meilleur moyen d'y parvenir rapidement  en mode local est de louer un scooter. Ce que font E. et N. Ils m'emmènent une fois, en réduisant la vitesse dans les tournants ! Je le redis : circuler en voiture et même en scooter relève du "karma".

Comme dans tous les endroits touristiques, de multiples stands de nourriture sur place et à emporter, boissons et fruits délicieux tiennent tout le côté droit de la chaussée et tandis que l'on s'approche de la plage en passant sur un terrain herbu, ce sont les restaurants sous bâche et les vendeurs de souvenirs qui occupent la surface juste avant la plage de sable doux, derrière de grands arbres. Il est difficile d'imaginer le déferlement de la vague géante en voyant les bateaux au loin au mouillage, l'apparente tranquillité des flots. Voici ce que j'ai écrit au dos d'un prospectus :

"Premier trempage des pieds dans une mer bleu pâlie par une averse nocturne. Bien qu'en apparence assez calme, en longeant le bord de l'eau qui monte à mi mollet, je sens la puissance de la petite vague lorsqu'elle arrive dans un bruit sourd en s'abattant  avec une force et une rapidité qui dépasse sa taille. Je mesure à cet instant précis le côté imprévisible de la nature, sans me fier à cette houle qui se déverse en fracas contenu. Certaines plages sont réputées dangereuses à cause de courants plutôt violents. Des voiliers mouillent au lointain sur la ligne gris-marine entre des collines sombres. Ces orages fréquents créent une sorte d'effroi retenu, par contraste avec la sérénité des flots dans un cadre paradisiaque. Ce mot est trompeur. C'est effectivement un lieu où la douceur cède devant la force déchaînée des éléments. Nous n'en connaîtrons pas d'autres qu'un autre orage un soir, faisant ployer bas les palmiers et les bambous dans le jardin de la maison.

Un matelot de la mer d'Andaman

Dans ce cas, les coupures d'électricité sont fréquentes. Il faut mettre la climatisation pour supporter de vivre à l'intérieur au plus haut du soleil. Le soir vers 17 heures, je quitte la terrasse pour revenir dans le bureau. Les moustiques attaquent. Je préfère me lever tôt , aux premiers incendies lumineux de l'aube lorsque tous dorment encore.

Les garçons iront tous les jours se baigner. S. a envie d'un bon café le long de la plage. Nous en serons privés. Ce n'est qu'en déjeunant sous la toile d'un restaurant que nous aviserons un couple en train de finir leur repas en buvant leur tasse de ce breuvage noir tant souhaité  ; nous y renoncerons au final pour le boire chez nous. Ces deux personnes, un couple, nous regardent par moments. Ils sont allemands et parlent bien français. Ils nous disent que le café est plutôt amer. J'aurais aimé poursuivre le dialogue car ils ont quelque chose de profond, ils sont sympathiques.

Ainsi en vacances, on ramène avec soi des visages, des sourires, des regards. On ne veut rien perdre de ce qui dans l'humain reflète le meilleur de chaque être, plus encore que les zébrures du soleil couchant sur la mer.

Fin du journal de Thaïlande.

Peut-être une autre fois, la suite de réflexions et ressentis.

Beau printemps à tous.

 

 

 

quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
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quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 12 Mars 2017

Temple dans les nuages

L'inspiration est asiatique, même s'il ne s'agit pas ici d'une de mes photos.

J'avais hésité entre l'émeraude, les verts clairs et le bleu.

Finalement j'ai gardé une touche de l'émeraude que je prise tant sur la droite côté arbre sur la roche.

Ces teintes m'apaisent.

Parfois on ressent le besoin de couleurs froides lorsque la vie trop active se fait pesante et de couleurs chaudes pour proclamer joies et espoirs, ou tout autre ressentis..

Un peu comme l'équilibre entre le Yin et le Yang.

Si vous allez dans les Archives,

vous trouverez deux ou trois articles sur les Ateliers Pinceaux Chinois :

je travaille avec des pinceaux chinois sur du papier occidental.

Détails de l'aquarelle 40/50
Détails de l'aquarelle 40/50

Détails de l'aquarelle 40/50

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PEINTURES

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