Publié le 28 Juillet 2017

Aquarelle  : 44/14 cm

Aquarelle : 44/14 cm

Cette aquarelle a été peinte sur une toile fine, peut-être de lin – vendue en rouleau que j’ai découpé au format choisi.

On remarque sous la couche plus légère de la peinture les trames de ce ‘tissu’. Le pinceau et la couleur réagissent de différentes manières sur les supports variés.

Sur celui-ci, des petits accrochages de matière se forment lorsque le pinceau est activé à l’horizontal. Je les ai enlevés avec un linge doux. En sens vertical, il me fut plus facile de lisser et créer des effets. Des maladresses, des découvertes et de la joie !

 

Chaque support requiert un tâtonement , puis une accoutumance technique propre.

Je me suis inspirée d’une œuvre d’un peintre chinois moderne dans un livre acheté à Shanghaï.

Je vais sans doute poursuivre l’expérience en osant peut-être davantage les contrastes.

Ce tableau s’appelle tout simplement :

Au bord de l’eau, comme d’ailleurs le titre d’un ancien roman chinois. (voir Lien plus bas)

L’eau est omniprésente ou presque dans la peinture traditionnelle chinoise puisque deux styles académiques furent déterminés :

  • Oiseaux et fleurs (hua-niao) pas que des oiseaux, aussi d’autres espèces
  • Montagne et Eau (san-shui).

 

Pour moi l’eau est liée à la vie, au mouvement. Il n’est pas nécessaire que celui-ci soit agité pour certifier de son existence. Le calme d’un étang, la mer d’huile, la flaque d’un sentier sont rarement d’une immobilité parfaite. Il y a toujours un élément pour venir en troubler la surface. Les eaux mortes attendent juste une légère brise, le passage d’un animal ou tout autre élément extérieur qui réanime leur état passif et parfois inquiétant pour témoigner que la vie n’est pas un égoïsme solitaire mais une interaction de tous les éléments de la nature.

Le vent est pour moi  le prince du monde puisqu’il a le pouvoir de maintenir à flots ou de couler, de propulser ou d'arrêter tout élan. Ainsi le paysage statique est à sa merci. Il n’est paisible qu’en apparence. Tout dépend de la force de l’air ou de son absence.

Il en est ainsi de nos sentiments, de notre esprit et de notre cœur, qui ont besoin d’assez de puissance pour croire à l’impossible et d’une unité de douceur pour en tempérer les excès et l’exténuation. La sérénité ne peut que traduire un vide habité et non des abysses impersonnels.

Et ce qui l’habite porte un nom secret. Celui de l'amour dont tout est issu.

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 28 Juillet 2017

Tangtuan

Tangtuan

Pendant les moments de fêtes, des plats spéciaux sont préparés, ayant tous une signification, une symbolique.

Par exemple, les ZONGZI

Feuilles de bambou surtout, avec une farce à base de riz et de viandes ou divers ingrédients.

Ce plat fut confectionné en l’honneur du poète Qu Yuan, ministre du royaume de Chu, accusé faussement de trahison car il avait mis son roi en garde contre l’alliance avec le royaume de Qin. Il avait vu juste et lorsque l’armée de Qin conquit la cité des Chu, Qu Yuan mit fin à ses jours en se jetant dans la rivière Miluo (Hunan province). Les habitants qui l’aimaient, cherchèrent son corps et fabriquèrent des Zongzi afin que le dragon de la rivière ne le dévore pas.

Ainsi naquit la fête des BATEAUX-DRAGONS et la dégustation des Zongzi

La consommation d’un aliment est ainsi lié à un événement. Il est n’est pas rare qu’il en soit ainsi dans beaucoup de cultures. Il arrive que le symbole ne soit plus que vide et que la fête ne donne lieu qu’à des réjouissances, certes communautaires, mais privées alors du sens profond de son origine, du témoignage d’un fait qui exprime les vertus préférées . Pour cette fête des Bateaux-Dragons : la fidélité, le devoir, le service,etc...

Autre spécialité et celle-ci fait encore plus mes délices :

les TANGTUAN. (Tangyuan au sud de la Chine)

Ces boulettes de riz gluant, dont la forme ronde symbolise la plénitude, sont farcies avec de la viande ou de la pâte de sésame sucrée, ou légumes etc… 

L'intérieur d'un Tangtuan au Sésame 

 

Elles sont servies lors de la Fêtes des Lanternes,

le quinzième jour du mois lunaire qui conclut la fin du Nouvel An Chinois. Des lanternes sont allumées dans les rues, en l’honneur, dit-on, de Tianguan, l’un des trois empereurs du Ciel selon les Taoïstes et plus tard par respect pour Bouddha. (le Taoïsme est antérieur au Bouddhisme).

J’ai une prédilection pour la saveur du sésame. Cuites dans l’eau, les boulettes au sésame parfument le bouillon clair, lequel apporte en même temps l’hydratation dont le corps a besoin. A noter que les Chinois préfèrent boire chaud y compris en plein été et même par des températures caniculaires. Les jeunes, par contre, se désaltèrent volontiers avec un coca frais et mangent des glaces.

La médecine chinoise déconseille le froid pour l’organisme.  A Qibao, un des quartiers anciens de Shanghaï, les Tangtuan sont assez gros et délicieux. On en trouve d’acceptables en surgelés dans les magasins chinois en France.

Vous verrez d’autres plats de célébrations sur le net. Par exemple, les fameux gâteaux de lune, toujours la forme ronde, consommé à la Fête du Milieu d’Automne.

Parmi les plats prisés par les Chinois, je citerai

la FONDUE et le TOFU

J’ai goûté plusieurs fois les Fondues chinoises. Un repas fédère et regroupe les amis, la famille. La fondue est un excellent vecteur de partage. Dans un récipient rond d’eau bouillante, on trempe viandes, légumes, champignons et lorsqu’ils sont cuits, chacun les attrape avec sa petite louche avant de les assaisonner dans une sauce de son choix, souvent à base de soja, de pâte de cacahuètes, de coriandre et de piment.

A propos de piment, le souvenir le plus mémorable me vient du Sichuan. Avec les amis de mon amie, nous nous sommes retrouvés à Dujiangyan pour une fondue digne de cette province où tout est pimenté. Rien à voir avec les piments que nous connaissons. Par égard pour nos palais et estomacs délicats, pour P. et moi, un autre pot avec une eau plus douce  fut introduit dans la marmite principale. Le piment du Sichuan peut avoir l’effet de vraies piqûres d’épingle sur la langue : vous êtes prévenus si vous tentez l’aventure.

La Fondue n’existe pas qu’en Chine. On la rencontre au Japon, en Corée et Indonésie.

Le TOFU, apprécié par les Occidentaux à cause de sa délicatesse, de sa suavité,  se décline en multiples préparations. A base de soja, il convient au régime végétarien à cause de sa teneur élevée en protéines. A la surprise de ma belle-famille, je ne pouvais plus me passer, en exagérant un peu, d’un des Tofus de Shanghaï : sauté dans l’huile, il dégage une odeur, on va dire : de bouse de vache mais quand on le teste, il est tout simplement savoureux, surtout si on le trempe dans du piment.

Exemple d'un plat au Tofu

A suivre pour un des derniers volets, donnant un court aperçu de la cuisine chinoise telle que je l’ai vécue et goûtée. Pas forcément telle que vous la connaissez dans les restaurants dits chinois d’Occident. Les photos sont moyennes. Mais elles donnent un regard de base.

La forme Ronde ou Cercle en Chine 

Pour la pensée chinoise et pour la symbolique du rond (voir liens)

Puisque vous l’aurez remarqué , le Cercle – le Rond caractérise leur vision du monde, (qui n’exclut pas non plus le carré : voir symbole de la Tortue, à la base carrée = Terre et Ronde = Ciel).

(d'autres cultures ont choisi  également la forme ronde comme perception première. )

 

Feuilles de coriandre fraîche accompagnant la Fondue chinois - une boisson servie ce soir-là ,à la noix de coco, des têtes de pigeon dans un restaurant à Shanghaï, le poisson mariné dans le soja , plat familial à Shanghaï - Un  plat dont j'ai oublié hélas le nom et la province, à base de racine et de boeuf, et le fameux crabe de fête.
Feuilles de coriandre fraîche accompagnant la Fondue chinois - une boisson servie ce soir-là ,à la noix de coco, des têtes de pigeon dans un restaurant à Shanghaï, le poisson mariné dans le soja , plat familial à Shanghaï - Un  plat dont j'ai oublié hélas le nom et la province, à base de racine et de boeuf, et le fameux crabe de fête.
Feuilles de coriandre fraîche accompagnant la Fondue chinois - une boisson servie ce soir-là ,à la noix de coco, des têtes de pigeon dans un restaurant à Shanghaï, le poisson mariné dans le soja , plat familial à Shanghaï - Un  plat dont j'ai oublié hélas le nom et la province, à base de racine et de boeuf, et le fameux crabe de fête.
Feuilles de coriandre fraîche accompagnant la Fondue chinois - une boisson servie ce soir-là ,à la noix de coco, des têtes de pigeon dans un restaurant à Shanghaï, le poisson mariné dans le soja , plat familial à Shanghaï - Un  plat dont j'ai oublié hélas le nom et la province, à base de racine et de boeuf, et le fameux crabe de fête.
Feuilles de coriandre fraîche accompagnant la Fondue chinois - une boisson servie ce soir-là ,à la noix de coco, des têtes de pigeon dans un restaurant à Shanghaï, le poisson mariné dans le soja , plat familial à Shanghaï - Un  plat dont j'ai oublié hélas le nom et la province, à base de racine et de boeuf, et le fameux crabe de fête.
Feuilles de coriandre fraîche accompagnant la Fondue chinois - une boisson servie ce soir-là ,à la noix de coco, des têtes de pigeon dans un restaurant à Shanghaï, le poisson mariné dans le soja , plat familial à Shanghaï - Un  plat dont j'ai oublié hélas le nom et la province, à base de racine et de boeuf, et le fameux crabe de fête.
Feuilles de coriandre fraîche accompagnant la Fondue chinois - une boisson servie ce soir-là ,à la noix de coco, des têtes de pigeon dans un restaurant à Shanghaï, le poisson mariné dans le soja , plat familial à Shanghaï - Un  plat dont j'ai oublié hélas le nom et la province, à base de racine et de boeuf, et le fameux crabe de fête.

Feuilles de coriandre fraîche accompagnant la Fondue chinois - une boisson servie ce soir-là ,à la noix de coco, des têtes de pigeon dans un restaurant à Shanghaï, le poisson mariné dans le soja , plat familial à Shanghaï - Un plat dont j'ai oublié hélas le nom et la province, à base de racine et de boeuf, et le fameux crabe de fête.

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 21 Juillet 2017

Le lac "Wolfgang See" vu du village de Skt Gilgen
Le lac "Wolfgang See" vu du village de Skt Gilgen

Le lac "Wolfgang See" vu du village de Skt Gilgen

Saint-GILGEN

sur les bords du Wolfgang See,  lac à une quarantaine de kilomètres de Salzburg

Où mes amis ont un emplacement : carré de pelouse amenant doucement vers la baignade.

Plutôt que de vous donner des photos de Salzburg, j’ai choisi ce coin de paradis nature (je crois avoir déjà posté quelques photos de la ville sur ce blog) et j’ai tant aimé cet endroit bucolique que j’ai eu envie de le partager.

Tout ici se décline dans la douceur et la profondeur.

 

L’aspect tranquille des champs occupés par quelques vaches et fleurs de saison,  le miroitement des eaux à la tombée du jour,  l’inattendu  de verts vifs et limpides  , les grands arbres placides sur les bords caillouteux et le ponton zen semblent à jamais immobilisés dans ce cadre….

Puis soudain le vent se lève, les flots brassent et les branches frémissent. Un point lumineux clignote de l’autre côté du lac, signal d’une tempête en préparation. Des teintes sombres et d’une pâleur grise d’outre-monde obscurcissent le ciel,  les nuages délestent des averses et la violence du vent déracine les feuillus, avant que la paix ne repose à nouveau sur la terre labourée par l’orage.

 

Ce contraste nous ramène toujours au cycle éternel des éléments, à l’adaptation des hommes à la nature sans l’asservir et sans s’y assujettir, recherchant l’équilibre instable entre les mondes communicants.

 

 

Et comme dans mon enfance, la forêt proche et dense, plus "fairy tale" /"conte de fées " qu’ailleurs m’attirait vers son domaine mystérieux.

 

l'arrivée au lac - le lac aux eaux vertes - aux alentours : quelques bâtisses,la forêt, le village de st Gilgen, les glaces réputées, le petit pain du Tyrol au goût anisé
l'arrivée au lac - le lac aux eaux vertes - aux alentours : quelques bâtisses,la forêt, le village de st Gilgen, les glaces réputées, le petit pain du Tyrol au goût anisé
l'arrivée au lac - le lac aux eaux vertes - aux alentours : quelques bâtisses,la forêt, le village de st Gilgen, les glaces réputées, le petit pain du Tyrol au goût anisé
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l'arrivée au lac - le lac aux eaux vertes - aux alentours : quelques bâtisses,la forêt, le village de st Gilgen, les glaces réputées, le petit pain du Tyrol au goût anisé
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l'arrivée au lac - le lac aux eaux vertes - aux alentours : quelques bâtisses,la forêt, le village de st Gilgen, les glaces réputées, le petit pain du Tyrol au goût anisé

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 21 Juillet 2017

La confection des Baozis - Riz sauté
La confection des Baozis - Riz sauté

La confection des Baozis - Riz sauté

Les aliments sont notre premier médicament , pour reprendre un peu la parole de notre épicier - le choix de nourriture possède une influence , c'est une évidence.

En Chine, cette notion n’est pas un vain mot et ce depuis des millénaires.

Les Taoïstes furent parmi les premiers à découvrir les effets yin-yang des produits de la terre.

Yin-Yang ou l’équilibre entre le chaud et le froid. Quand j’étais en Chine, en de multiples occasions, la conversation s’orientait vers les bienfaits de telle et telle denrée à prendre en hiver, une autre en été. L’orange est yin tandis que la mandarine est yang. Autrement dit, si vous avez par exemple des petits boutons, privilégiez la nourriture yin. Comme je ne suis pas spécialiste, je m’arrêterai ici. Je répète juste ce qui me fut partagé.

Petits pains farcis viande ou sucré - on en trouve de toutes sortes à Shanghai, pratique pour couper une petite faim

 

Vous le savez, la base de la cuisine chinoise, c’est le RIZ, équivalent du pain en Occident, surtout en France.  Le riz blanc  peut se prendre nature,  sauté sur la poêle pour accompagner les restes du lendemain. On n’y songe pas toujours en ici, on pense plutôt salade de riz

A propos de riz, une courte anecdote : la réflexion de notre cadet quand il est sorti de la cantine de la dernière année de maternelle : « le riz n’était pas bon, on n’a pas compris que je suis chinois ! »

 Raviolis : HUNTUN, fait maison

Dans le Nord la Chine, on aime des Huntuns : raviolis en soupe ( sur wikipedia, l’orthographe est Wonton) . La pâte du Huntun est plus épaisse que celle du Jiaozi, autre ravioli.

Quant aux Jiaozis,  également raviolis en forme de croissant de lune, farcis de viande, légumes verts, champignons , cuits vapeur, revenus sur la poêle (un des faces est rôtie dans l’huile) avec sauce soja, piment  ou autre, ce sont les incontournables délices qui en principe rallient tout le monde.

S. demandait une fois à un ami en vacances à Suzhou : « qu’avez-vous mangé ? « 

Réponse : « Des jaiozis et encore des jiaozis ! ».

 

Le Ravioli fut inventé par Zhang Zhongjing, un grand médecin chinois qui vécut sous la dynastie des Han de l'Est (25-220)

 

Raviolis : Jiaozi, frits

Le chou chinois est très prisé au Nord surtout l’hiver. Il est commercialisé dans les grandes surfaces et cultivé maintenant en Europe.

Un plat qui m’a conquise, même si sa texture peut vous paraître bizarre : les Niangao : sorte de galets ovales de farine à la saveur douce, mélangés à du choux chinois et du porc en mini-morceaux. (Niangao désigne aussi un gâteau).

 

Niangao, préparés par ma belle-mère

S’ajoutent aussi les petits pains vapeur de toutes sortes, les Baozis préparés surtout  par ma belle-mère sont parmi les meilleurs jamais dégustés. Suivant la saison, j’ai cru retenir que la dose d’eau ajouté dans la farine n’est pas la même.

 

Enfin les Chinois comme les Japonais d’ailleurs, sont de grands consommateurs de Pâtes et sans déplaire aux Italiens, ils en seraient les inventeurs.

 

Un film à noter : TAMPOPO (voir lien plus bas). Une merveille...pour découvrir la base journalière des soupes de nouilles ou nouilles en bouillon.

 

Nouilles de longue vie – chez mes beaux-parents, on les aime avec de la sauce à base de cacahuètes, et pour ma part, un peu de piment – elles sont servies lors des anniversaires ; on apprécie de même les nouilles sautées aussi (chao mian) nouilles en bouillon accompagnées de viande, légumes divers, champignons, crevettes, etc, elles sont très populaires, constituent l’en-cas idéal du midi ou du soir. Et un excellent bol alimentaire.

 

Nouilles sautées dans un petit restaurant de quartier de Dalian

Tout ce qui paraît simple à préparer requiert en fait plus de doigté !

 

Dans les restaurants de « haut de gamme », ou à la cuisine plus élaborée, le riz sera absent de la table. Malgré la variété des plats, je suis parfois sortie avec une impression d’estomac vide par manque d’habitude.

 

 -        Ne pas tout terminer en Chine, signe de politesse, veut dire que l’hôte a largement mis sur la table

-        Enfin je terminerai cette première partie en pensant aux barrières érigées par les hommes. Certains sont naturelles : les barrières des langues sont  souvent plus facile à franchir que celles de la nourriture. Mais tout est suffisamment varié en Chine, comme en France d'ailleurs, pour trouver des plats à votre goût.

 

Raviolis disposés en cercle, symbole de la communauté - baozis fait maison- petite friture à base de farien - pains européens, on en trouve davantage de variétés surtout à ShanghaÏ - riz au goût sucré dans feuille - riz sauté
Raviolis disposés en cercle, symbole de la communauté - baozis fait maison- petite friture à base de farien - pains européens, on en trouve davantage de variétés surtout à ShanghaÏ - riz au goût sucré dans feuille - riz sauté
Raviolis disposés en cercle, symbole de la communauté - baozis fait maison- petite friture à base de farien - pains européens, on en trouve davantage de variétés surtout à ShanghaÏ - riz au goût sucré dans feuille - riz sauté
Raviolis disposés en cercle, symbole de la communauté - baozis fait maison- petite friture à base de farien - pains européens, on en trouve davantage de variétés surtout à ShanghaÏ - riz au goût sucré dans feuille - riz sauté
Raviolis disposés en cercle, symbole de la communauté - baozis fait maison- petite friture à base de farien - pains européens, on en trouve davantage de variétés surtout à ShanghaÏ - riz au goût sucré dans feuille - riz sauté
Raviolis disposés en cercle, symbole de la communauté - baozis fait maison- petite friture à base de farien - pains européens, on en trouve davantage de variétés surtout à ShanghaÏ - riz au goût sucré dans feuille - riz sauté

Raviolis disposés en cercle, symbole de la communauté - baozis fait maison- petite friture à base de farien - pains européens, on en trouve davantage de variétés surtout à ShanghaÏ - riz au goût sucré dans feuille - riz sauté

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 3 Juillet 2017

Lac des lumières de Chine

Et pour terminer sur la note crépusculaire, une interprétation d'une de mes photos, largement remixée en jaune

En Aquarelle format 40/50 

ce n'est pas la meilleure, j'avais juste envie de plus de lumière encore et l'impression d'être à nouveau en Asie.

Le jaune est la couleur de l'Empereur en Chine.

J'en aime le rayonnement, même s'il éblouit et sature.

Tout a souvent deux faces.

Le jaune introduit autant la douceur que la lumière crue des sentiments.

Pour l'opéra de Pékin et les masques des acteurs, ce serait l'ambition. 

C'est le Roi soleil dans sa magnificence, les eaux de Versailles par exemple.

Pour moi, le jaune, surtout s'il est citron, incarne la vie et quand le rouge s'y invite  sans se mélanger, il symbolise la force tranquille, comme celle d'un soir d'été avant la pluie ou les orages.

Un proverbe normand, puisque je viens de poster un article sur Cabourg :

On dit en Cotentin :   la rougie du se met la mare à se,

                                  la rougie du matin met la mare au c'min

(que les patoisants me pardonnent si j'ai mal écrit ce dicton)

Qui vous l'aurez compris dit qu'au matin, le ciel rougeoyant annonce la pluie - et le soir, un temps sec et beau. 

 

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 3 Juillet 2017

les heures du couchant
les heures du couchant

En attendant d’autres photos d’Asie, en thème de cuisine notamment et parce que j’étais à nouveau partie en voyage au centre de l’Europe (à suivre), je vous envoie des clichés de soleil couchant. En mer, le temps s’atténue et la lenteur du phénomène s’apprécie davantage en vacances ou l’espace d’une évasion.

L’été fait son chemin à l’heure des loisirs pour les uns, d’activités doubles pour d’autres dans certains métiers.

L’été, synonyme des prolongations nocturnes jusqu’à la nuit qui se rapproche quand son heure s’effiloche dans les premières frilosités nocturnes.

L’été sans horaires établis pour les vacanciers, s’ils sont du genre bohèmes, quand pour d’autres l’organisation demeure prioritaire, histoire de mettre tout le monde d’accord sur le temps qui ne s’apprivoise pas aussi vite qu’on le voudrait.

 

Justement, à propose d’heures perdues ou gagnées et du temps qui passe, je vous donne quelques photos du coucher de soleil contemplé deux soirs de suite sur la grande jetée de Cabourg en Normandie, là où Marcel Proust se promenait, à la recherche de ce qui ne se perd qu’en vertu de notre mémoire sélective.

On pourrait méditer longtemps et noircir autant de pages que l’écrivain génial, aussi je vous fais grâce de mes errements pour vous laisser sur la plage de votre été ou sur le siège rivé devant votre ordinateur ou autres obligations officielles et officieuses.

Viendra pour chacun le temps que le destin choisira et j'espère, celui des vacances.

 

J’ajoute des photos de Fécamp au crépuscule,  sur le trajet de vacances très courtes (pour le Salon du Livre de Cabourg il y a des lunes il me semble) quand j’y participais. J’ai surtout retenu la beauté de la Côte Fleurie jusqu'à celle de la Côte d'Albâtre, entre Honfleur et Fécamp, notre dernière étape. Il doit traîner sur ce blog quelques vues de ce souvenir, passant par Etretat et Deauville.

Fécamp mérite qu’on s’y attarde, qu’on l’épingle sur la carte routière. Elle m’a émue. Mais peu de photos ici.

A plus tard dans le temps

les heures du couchant
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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 17 Juin 2017

Le parc/jardin du Pavillon d'Or
Le parc/jardin du Pavillon d'Or

Le parc/jardin du Pavillon d'Or

Dernier volet de la série Jardins de Chine, car de l'Asie, c'est surtout la Chine que j'ai un peu connue.

Vous avez vu quelques photos des jardins au fil de la route, de celles que j’ai récupérées. On conserve souvent plus de clichés des lieux qui marquent.

C’est pourquoi je vous ai présenté :

·      Le Parc de Luxun

·      Le parc de Xu Guangqi

·      Le parc des Glycines.

Du Japon, 

je garde en mémoire le Parc de la Montagne pour la Paix, dont je vous donnerai quelques photos dans l’article annexe. Nous n’avions pas eu le temps de nous attarder dans les parcs et jardins en voyage court et organisé. Il faudrait repartir…

Au fond, la question qui se pose à la fin de ces images, lorsque l’on referme l’ordinateur ou les livres, ou les souvenirs de voyage, c’est de percevoir  lequel  de ces jardins nous infuse assez de paix et d’espace de méditation pour en éprouver de la nostalgie et désirer parfois ardemment qu’il nous soit offert d’y revenir.

Jardins à la Française, à l’Anglaise, Jardins Chinois et Japonais et bien d’autres, répondent à des codes et des symboles qui résonnent plus ou moins à notre besoin d’évasion hors des murs bétonnés et hors des barbelés de notre esprit. Si, à la fin d’une balade lente et attentive dans un de ces jardins, nous n’avons pas su nous dégager des voix bruyantes qui nous encombrent, soit ce jardin n’est pas le nôtre, soit il nous faut recommencer un parcours initiatique jusqu’à vider de notre être tout le superflu des pensées et toute l’artillerie des colères et tristesses que nous portons sur le dos.

Jusqu’à ce que nous devenions nous-mêmes un tel jardin.

Je termine aujourd’hui la section : Jardins de Chine en vous donnant ou redonnant quelques photos des parcs du Japon.

 

Ce voyage éclair nous permit d’avoir un aperçu d’un autre monde asiatique que vous pouvez lire sur ce blog dans : Journal du Japon.

La première impression du Parc de la Montagne pour la Paix, situé sur une colline en route vers le Mont Fuji, outre l’espace,  s’est immédiatement dégagée d’une apparente opposition : la respiration dans l’organisé : l’alignement des statues dans une allée, les arbres et buissons coupés au bol, par exemple, tandis que de grands arbres bruissaient dans le petit sentier conduisant vers les sculptures de la déesse.

En Asie, il m’a semblé que l’attitude de liberté se mesure à sa faculté de se plier à un ensemble qui masque l’individualité. Or cette dernière se manifeste tout de même par la diversité des visages sur ces statues. Poses et expressions sont à la fois distinctes et analogues. 

La différence peut-être entre l’Occident et l’Orient Extrême tient en une vision,  cette fois bien opposée des relations entre les humains, laquelle  établit le rapport au monde : le groupe l’emporte sur la personne ; la personne se sacrifie pour le groupe. Une amie me citait un test pratiqué sur des Occidentaux et des Asiatiques : dessiner un ban de poisson. Devant la masse poissonneuse, un poisson solitaire.

Pour les Occidentaux, celui qui se détache du groupe ne peut qu’être le leader ! Pour les Asiatiques, en particulier les Chinois et les Japonais (je connais moins les autres cultures) : le poisson isolé est celui qui trahit la communauté ou qui en est rejeté.

Ainsi les jardins répondent à cette même pensée des relations entre l’homme et la nature et les hommes entre eux. On ne domine pas la nature pour l’asservir à ses besoins. Elle est le reflet d’un système social et pour les Shintoïstes, une messagère des dieux – Kami(s) – un signe vivant de leur présence.

Photo 1 : dans la rue des Philosophes à Kyoto le long du ruisseau - Photos 2/3 /12: dans le jardin du Pavillon  d'Or - Photos 4/5/6 : dans le parc de la Montagne pour la Paix - Photos 7/8 : deux maisons dans la campagne - Photos 9/10 : parc de Meiji Jingu et vue sur palais de l'Empereur - Photos 13/14 : le jardin du dernier hôtel
Photo 1 : dans la rue des Philosophes à Kyoto le long du ruisseau - Photos 2/3 /12: dans le jardin du Pavillon  d'Or - Photos 4/5/6 : dans le parc de la Montagne pour la Paix - Photos 7/8 : deux maisons dans la campagne - Photos 9/10 : parc de Meiji Jingu et vue sur palais de l'Empereur - Photos 13/14 : le jardin du dernier hôtel
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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 17 Juin 2017

Cascades : du Vercors Royans - Isère à Saint Vincent de Mercuze
Cascades : du Vercors Royans - Isère à Saint Vincent de Mercuze

Cascades : du Vercors Royans - Isère à Saint Vincent de Mercuze

Je voulais écrire un texte sur l’eau mais je sèche, alors sur cette page blanche, dont il est dit qu’elle hante l’écrivain en manque d’inspiration, je décide de m’engager sans idées, sans même enthousiasme après une nuit privée quasiment de sommeil.

L’eau de la vie se transformait pour les poètes maudits en alcool parfois mortel rongeant les peines de leur cœur dans l’illusion qu’elle suffisait à les effacer. Il en restait toujours des traces au petit matin et si je ne suis plus du genre et de l’âge de la vie à m’attarder sur les souffrances du passé, je n’arroserai pas  celles du présent avec des remèdes délétères.

Je les apaise au contact de la Nature, dont l’eau est la plus éminente preuve de sa force et de sa sérénité. Car si l’eau se soustrait de la roche souterraine en torrent nerveux, si la neige s’en arrache dans un  impulsif débordement, elle finit par s’ajuster aux délimitations forestières, aux obstacles  naturels, aux voies de passage les plus infimes,  même si elle en a écorché et laminé de multiples. Car l’eau s’adapte à l’environnement. Elle coule, glisse, murmure en douceur jusqu’à se perdre dans l’acceptation de ce don d’elle- même, libre et hardie, parfois un peu trop bouillonnante de cette vie même qui par un trop plein des pluies inassouvies, n’a d’autres choix que de se retirer et de suivre son propre courant.

Ainsi en est-il de la vie, à travers ses risques, ses épreuves et ses éclats de joie. Si l’eau ne l’épure et ne la sculpte, tout ce qui est du domaine de l’impossible reste en état d’inachèvement. C’est une œuvre lente, une partition musicale dont l’homme choisit la note finale,  sinon dans son destin, mais toujours dans son cœur. Détruire  - ou Composer, peut- être dans les deux sens, non pas s’adapter mais plutôt épouser l’harmonie, « plusieurs notes en une seule » 

Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France
Eau verte apaisée en Vercors Royans- Le chemin de l'eau à saint Vincent de Mercuze - Une cascade au Cirque de Saint-Même -Le barrage du lac de Fond de France
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Rédigé par Isabelle Adam Chen

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Publié le 7 Juin 2017

Les Sentinelles du Wild/Sentinels of the Wild : photos pages version bilingue
Les Sentinelles du Wild/Sentinels of the Wild : photos pages version bilingue

Comme vous avez dû le lire déjà, mon roman unique, pour l’instant :

Les Sentinelles du Wild, 

A été publié en anglais et livre numérique sur Numilog.

Sentinels of the Wild.

 

Pensant qu’il serait bien d’en obtenir quelques exemplaires en version bilingue, j’ai demandé l’impression en version Papier.

Je vous présente quelques photos des pages en français à gauche et anglais à droite.

 

 

 

 

 

Numilog a opté pour un format aéré en 15/21 cm, ce qui permet de lire le texte dans les deux langues de façon claire, agréable pour les yeux et le maniement des pages. Le format poche des versions bilingues est souvent trop petit (l’avantage tient dans le prix).

Ce livre en version bilingue n’est pas à vendre pour l’instant.

Je le garde pour d’éventuelles « conférences » sur les thèmes que l’histoire véhicule

·      Réchauffement climatique

·      Relation couple/Groupe et individu

·      Loup et forêt /Relation de l’homme à la nature

·      L’Enfance

·      Intuition et raison

·      Le Pouvoir

Etc..

 

 

J’aimerais dire aussi  quelques mots sur le travail de traduction, le parcours de l’écrivain.

Et on peut rêver, le présenter au monde anglophone et anglo-saxon.

 

Ce travail est donc en cours.

 

La version en allemand est en étape de vérification. Si je peux la mettre en édition, sinon elle paraîtra ici en extrait.

 

Si vous êtes intéressés par des extraits en anglais, je vous en proposerai sur cette page : Ecrit.

 

Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
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Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié
Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié

Pour un aperçu du livre en version bilingue. Je pense que beaucoup n'ont pas lu le livre. Je vais vous le proposer en feuilleton. Le salaire de l'écrivain premier auteur peu connu étant bas, je ne fais plus une chasse gardée du livre déjà publié

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Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #ECRITS

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Publié le 7 Juin 2017

Un parc à Shanghaï : l'illusion de la nature ou sa réalité, au choix - mais cette respiration est vitale pour les citadins et permet à l'imaginaire de faire le reste du parcours - deuxième photo : les galeries d'un jardin à Suzhou
Un parc à Shanghaï : l'illusion de la nature ou sa réalité, au choix - mais cette respiration est vitale pour les citadins et permet à l'imaginaire de faire le reste du parcours - deuxième photo : les galeries d'un jardin à Suzhou

Un parc à Shanghaï : l'illusion de la nature ou sa réalité, au choix - mais cette respiration est vitale pour les citadins et permet à l'imaginaire de faire le reste du parcours - deuxième photo : les galeries d'un jardin à Suzhou

Dernier volet de la série

Jardins de Chine 

Quelques photos des jardins au fil de la route, de celles que j’ai récupérées.

On conserve souvent plus de clichés des lieux qui marquent.

C’est pourquoi je vous ai présenté :

·      Le Parc de Luxun

·      Le parc de Xu Guangqi

·      Le parc des Glycines.

Du Japon, je garde en mémoire le Parc de la Montagne pour la Paix, dont je vous donnerai quelques photos dans l’article annexe.

Nous n’avions pas eu le temps de nous attarder dans les parcs et jardins en voyage court et organisé. Il faudrait repartir…

Au fond, la question qui se pose à la fin de ces images, lorsque l’on referme l’ordinateur ou les livres ou les souvenirs de voyage, c’est de percevoir  lequel  de ces jardins nous infuse assez de paix et d’espace de méditation pour en éprouver de la nostalgie et désirer parfois ardemment qu’il nous soit offert d’y revenir.

Jardins à la Française, à l’Anglaise, Jardins Chinois et Japonais et bien d’autres, répondent à des codes et des symboles qui résonnent plus ou moins à notre besoin d’évasion hors des murs bétonnés et hors des barbelés de notre esprit.

Si, à la fin d’une balade lente et attentive dans un de ces jardins, nous n’avons pas su nous dégager des voix bruyantes qui nous encombrent, soit ce jardin n’est pas le nôtre, soit il nous faut recommencer un parcours initiatique jusqu’à vider de notre être tout le superflu des pensées et toute l’artillerie des colères et tristesses que nous portons sur le dos.

Jusqu’à ce que nous devenions nous-mêmes un tel jardin…

 

 

Deux photos de jardin de la ville de Suzhou, réputée pour ses jardins, appelée aussi la Venise chinoise - photo du "Laodong park" à Dalian (ville du Nord) voir mon journal de Chine - Dalian, ville du foot ! - 3 avant-dernières photos : le parc des Vétérans à Shanghaï , non loin du temple de Longhua - et la photo un peu retravaillée de parc de Laodong, car évocatrice de ce que je préfère dans les jardins chinois : le pont, l'eau et les feuilles qui s'y reflètent
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