Publié le 19 Avril 2017

Suite au déménagement et autres événements et nécessités,  l'interruption sur ce blog a duré un bon mois. Pardon pour le silence, même s'il n'était pas oubli et merci pour la fidélité et le partage tacite.

A Phuket, je n'ai pratiquement rien rédigé, à part une note sur la mer.

(La visite du Grand Bouddha de Phuket est à lire dans la série sur les Temples d'Asie.)

Quelques impressions cependant : Phuket, station balnéaire pour les étrangers n'est peut-être pas le lieu le plus représentatif de la Thaïlande. Cette ville n'est reste pas moins attractive par son architecture avec vestiges en bon état de maison style occidental, les îles à visiter dont l'un des plus proches, KOH PHI PHI est à environ deux heures de bateau, sur la mer d'Andaman.

Nous avons donc fait voile vers ses eaux couleur d'émeraude translucide. Le batelier nous a pris tous les 4 pour une sortie de deux heures : plongée surtout, aperçu d'une plage à flanc de collines luxuriantes avec beaucoup de touristes. Un peu d'échange avec notre guide marin qui nous assurait vivre correctement grâce à ce commerce. Difficile d'évaluer ce que signifie : vivre bien.

En route vers le large.

 

La maison où nous vivrons ces derniers jours de vacances se situe sur les hauteurs de Phuket. Lors du tsunami de décembre 2004, la maison de ma belle-fille fut épargnée. Pour descendre à la plage (l'une des nombreuses plages) - nous sommes près de Nai Harn plage, le meilleur moyen d'y parvenir rapidement  en mode local est de louer un scooter. Ce que font E. et N. Ils m'emmènent une fois, en réduisant la vitesse dans les tournants ! Je le redis : circuler en voiture et même en scooter relève du "karma".

Comme dans tous les endroits touristiques, de multiples stands de nourriture sur place et à emporter, boissons et fruits délicieux tiennent tout le côté droit de la chaussée et tandis que l'on s'approche de la plage en passant sur un terrain herbu, ce sont les restaurants sous bâche et les vendeurs de souvenirs qui occupent la surface juste avant la plage de sable doux, derrière de grands arbres. Il est difficile d'imaginer le déferlement de la vague géante en voyant les bateaux au loin au mouillage, l'apparente tranquillité des flots. Voici ce que j'ai écrit au dos d'un prospectus :

"Premier trempage des pieds dans une mer bleu pâlie par une averse nocturne. Bien qu'en apparence assez calme, en longeant le bord de l'eau qui monte à mi mollet, je sens la puissance de la petite vague lorsqu'elle arrive dans un bruit sourd en s'abattant  avec une force et une rapidité qui dépasse sa taille. Je mesure à cet instant précis le côté imprévisible de la nature, sans me fier à cette houle qui se déverse en fracas contenu. Certaines plages sont réputées dangereuses à cause de courants plutôt violents. Des voiliers mouillent au lointain sur la ligne gris-marine entre des collines sombres. Ces orages fréquents créent une sorte d'effroi retenu, par contraste avec la sérénité des flots dans un cadre paradisiaque. Ce mot est trompeur. C'est effectivement un lieu où la douceur cède devant la force déchaînée des éléments. Nous n'en connaîtrons pas d'autres qu'un autre orage un soir, faisant ployer bas les palmiers et les bambous dans le jardin de la maison.

Un matelot de la mer d'Andaman

Dans ce cas, les coupures d'électricité sont fréquentes. Il faut mettre la climatisation pour supporter de vivre à l'intérieur au plus haut du soleil. Le soir vers 17 heures, je quitte la terrasse pour revenir dans le bureau. Les moustiques attaquent. Je préfère me lever tôt , aux premiers incendies lumineux de l'aube lorsque tous dorment encore.

Les garçons iront tous les jours se baigner. S. a envie d'un bon café le long de la plage. Nous en serons privés. Ce n'est qu'en déjeunant sous la toile d'un restaurant que nous aviserons un couple en train de finir leur repas en buvant leur tasse de ce breuvage noir tant souhaité  ; nous y renoncerons au final pour le boire chez nous. Ces deux personnes, un couple, nous regardent par moments. Ils sont allemands et parlent bien français. Ils nous disent que le café est plutôt amer. J'aurais aimé poursuivre le dialogue car ils ont quelque chose de profond, ils sont sympathiques.

Ainsi en vacances, on ramène avec soi des visages, des sourires, des regards. On ne veut rien perdre de ce qui dans l'humain reflète le meilleur de chaque être, plus encore que les zébrures du soleil couchant sur la mer.

Fin du journal de Thaïlande.

Peut-être une autre fois, la suite de réflexions et ressentis.

Beau printemps à tous.

 

 

 

quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.
quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.

quelques photos vers l'île de Koh Phi Phi - le chat devant l'ATM - les abords de la plage : le panneau tsunami est juste devant un parking près plage - un grand magasin : en fait plus petit que ce que S. pensait.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Repost 0

Publié le 12 Mars 2017

Temple dans les nuages

L'inspiration est asiatique, même s'il ne s'agit pas ici d'une de mes photos.

J'avais hésité entre l'émeraude, les verts clairs et le bleu.

Finalement j'ai gardé une touche de l'émeraude que je prise tant sur la droite côté arbre sur la roche.

Ces teintes m'apaisent.

Parfois on ressent le besoin de couleurs froides lorsque la vie trop active se fait pesante et de couleurs chaudes pour proclamer joies et espoirs, ou tout autre ressentis..

Un peu comme l'équilibre entre le Yin et le Yang.

Si vous allez dans les Archives,

vous trouverez deux ou trois articles sur les Ateliers Pinceaux Chinois :

je travaille avec des pinceaux chinois sur du papier occidental.

Détails de l'aquarelle 40/50
Détails de l'aquarelle 40/50

Détails de l'aquarelle 40/50

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PEINTURES

Repost 0

Publié le 12 Mars 2017

Au Zoo de Chiangmai - Départ vers les temples en Tuk-Tuk, vue sur l'arrière du véhicule
Au Zoo de Chiangmai - Départ vers les temples en Tuk-Tuk, vue sur l'arrière du véhicule

Au Zoo de Chiangmai - Départ vers les temples en Tuk-Tuk, vue sur l'arrière du véhicule

Demain, je déménage en Vercors. Ma vie encore un peu chaotique entre deux endroits.

Blog un peu moins suivi mais qui sera  toujours rédigé car je tiens à mes petites expériences asiatiques et projette d'organiser "quelque chose" niveau activité quand je serai établie, si on peut affirmer qu'on est installés une fois pour tous, tous ! quelque part.

Notre hôtel est situé près du Night Bazar, dont il porte le nom. Sur une place non loin du fameux marché Night Bazar, à la nuit tombée, de nombreux stands de restauration. E. choisit des dumplings au porc et des bestioles non identifiées en beignets d’où sortent des pattes. J’imagine que ce sont des petites crevettes malgré  un doute niveau goût neutre et fade. Je prends des frites, grande envie de pommes de terre.. et des sortes de jiaozis japonais frits, mais à l’hôtel  au retour, un peu de haut le coeur, sans doute la confirmation par  les deux employés de l’hôtel - hommes charmants, thaïs, dans leur présence discrète et attentive -  qui nous montrent des photos de plats de sauterelles,  ce qui achève de me donner la nausée. Nos crevettes étaient des sauterelles ! E. l'avait deviné et n'avait rien dit.

E. dit que les sauterelles pourraient sauver le monde de la famine ; je fais bouillir de l’eau pour boire le thé Oolong  acheté au Seven Eleven, je lis un mail de A. qui m’avait demandé, si possible, de lui rapporter des perles pour la fabrication de ses bijoux.

Dommage , le séjour est trop rapide pour aller chez le peuple Karen qui en possède et conçoit des beaux bijoux en argent.

Sur cette photo, on aperçoit au loin l'emplacement du Night Bazar : très animé le soir avec restaurants, vente de produits typiques thaïlandais, longues enfilades à la recherche des cadeaux pour les amis et pour soi.

Le chauffeur du tuk tuk qui a nous conduits de temples en temples gagne une commission en nous déposant à 3 étapes de magasins de luxe : bijoux, maroquinerie et soieries. Nous étions prévenus. Nous n’avons pas eu le cœur de refuser. Libre à nous d’acheter ou pas. Intéressante visite de la soierie. Dans les trois boutiques, chaque employé ou presque parle un français quasiment impeccable. De même que des vendeurs du Night Bazar. E. achètera un pantalon typique thaï à un commerçant qui parle un français sans aucun accent, (études en France). Les Français sont la majorité des touristes. On rencontrera d’autres nationalités à Phuket.

Déception des garçons : pas d’expéditions aux portes de la jungle en quad ; il  faut  un permis international, pas de park des éléphants non plus : il faut réserver à l’avance, - un parc où me dit E . au moins les éléphants ne sont pas maltraités -

Le parcours "accro branches"  du Zoo pour les enfants.

 

On se rabat sur le Zoo parce que E. me dit « tu n’auras pas à marcher trop en montée et descente » , or ce grand zoo est justement sur une colline avec des cars qui prennent les visiteurs fatigués par la chaleur pour les emmener d’un point à un autre. On évitera. On préfère avancer à notre rythme, lentement, une bouteille d’eau à la main. On aura droit à une glace près d’un arrêt de bus. Rien de spectaculaire niveau animalier.

 

Nous sommes tristes de l’espace réduit de certaines espèces. L’orang outang, lui, a de quoi se balader dans la verdure, sa grotte, sa vieille couverture qu’il traîne derrière lui avant de s’assoir à l’entrée de sa caverne, la tête recouverte de son « doudou » à l’abri du soleil …Il nous fait penser à un vieil ermite.

 

Un cacatoès s’acharne sur les chaussures des garçons. Est-il en liberté ou échappé de sa volière, on ne sait. Il semble apprécier le goût des semelles !

 

 

 

 

 

 

 

La nature style jungle, luxuriante, les marches irrégulières entre les grands arbres me plait davantage que l’observation des animaux en cage – je sais : on avancera que la préservation des espèces est souvent à ce prix, qu’il est utile de comprendre les comportements , etc… je supporte toujours aussi mal les zoos.

 

Des jeunes moines sont en visite. La couleur orange des robes tranche sur les fonds verts d'un feuillage et le beige-ocre clair des troncs et sols.

Je pense alors à la diversité des univers. Comment comprendre le monde d'un autre, comment communiquer entre semblables et entre non-semblables...

un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour
un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour

un endroit du Zoo et la marche vers l'entrée du zoo - un panneau à l'entrée d'un stand de boisson (pas de wifi mais sourire) est-il écrit - photos de verdure qui font un peu "jungle" - l'éléphant (de la nourriture est proposée pour les nourrir, moyennant quelques sous) et la récompense d'une noix de coco fraîche au retour

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 3 Mars 2017

Le temple de Chedi Luang
Le temple de Chedi Luang

Le temple de Chedi Luang

                                                    CHIANGMAI

Un adieu sans doute à Bangkok, dernière rencontre dans les ruelles.

Il faut quitter Bangkok,  destination Chiangmai, ville au nord de la Thaïlande.  Nous avons juste un peu de temps avant le taxi. Pour ne pas trop nous éloigner, nous  allons  en face de l’hôtel manger des pâtes thaïlandaises style vietnamiennes ou chinoises, bref à l’asiatique, ces bols de nouilles que l’on trouve partout, repas peu cher, qui hydrate et nourrit à la fois. La dame qui sert, dans la quarantaine, avenante et vive,s’appelle Apple.

Elle parle bien anglais, nous conseille pour les ingrédients dans la soupe et dit à E. qu'il peut prendre les nouilles au piment que puisqu’il est jeune ! Je refuse la pâte de cacahuètes- il y en a déjà d’écrasées en minuscules parcelles dans mon bol. Spontanément, je demande une photo avec Apple. Elle nous entraîne vers une table sur le devant de la rue où se trouve son père.  On me fait asseoir sur le banc à côté de son père, souriant, calme, qui me prend la main et la serre ;je rends la pression essayant de ne pas être trop familière, très touchée car  ce qui se passe en cet instant est précieux. Je regrette de ne pouvoir afficher cette photo sur le blog. Je ne les oublierai jamais et là je peux dire jamais …

Ce sont les miracles des voyages, ceux du quotidien inattendu. Cela peut arrive en France aussi. N’importe où.

Apple nous donne des bracelets en plastique noir et chacun un papillon en dentelle artificielle noire en mémoire du roi.

Arrivée avant la nuit à Chiangmai. Hôtel près du Night Bazar . J’en reparlerai plus tard. Tout un complexe extérieur de marchandises pour touristes et de restaurants à côté de cet hôtel au style Thaï avec les porte-manteaux à tête d'éléphants, les portes coulissantes, la décoration comme sur la photo à l'entrée ici.

Durant ce séjour de trois nuits, je prends peu de notes. Ce que je retiens c'est l'atmosphère de cette ville entourée de hautes collines, moins métropole que Bangkok donc moins de bâtiments type buildings et surtout proche de la jungle.

Le temple de Chedi Luang est un temple un peu en ruines.

Nous visiterons 3 temples dans la foulée, dont j'ai oublié les noms. Désolée. Il faut aller vite. Un tuk-tuk nous dépose le temps de prendre des photos. Nous aurons un peu plus de latitude pour le dernier heureusement. Celui-ci.

vous avez dû voir des photos dans la série Temples de Thaïlande peut-être. Le dernier me séduit par l'aération ses espaces, son caractère plus "familial", un peu comme un grand jardin dont on ouvre la grille, attiré par le mystère au détour de chacune de ses allées.

Le chien dont le pelage ressemble à la couleur du sol sur lequel, à moitié allongé, il considère les touristes, s'il n'a pas l'impassibilité des chats, ne bouge pas d'un pouce. Il est bienveillant, lui aussi.

Toujours les statues d'éléphants, assez nombreuses dans un de ces temples bouddhistes.

Et sur cette photo, des plus originales...

 

 

 

 

 

Demain je pars à Lyon et je pilote une amie de Chine pour quelques jours.

Je serai moins bavarde, tant mieux pour vous !

et vous laisse regarder les photos

 

 

Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.
Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.

Dernière photo sur la pancarte : le soin apporté aux chiens. C'est une attitude bouddhiste. Dans un reportage sur le Tibet , on voyait des Tibétains en voiture s'écarter de la route et attendre patiemment le passage d'une bande de coléoptères.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 25 Février 2017

Les Falaises des montagnes sacrées

C'est ce titre qui me vient à l'esprit, souvenir du Sichuan, même si je n'ai pas sillonné en barque ces rivières entre les passages étroits que délimitent ces falaises.

Aquarelle du 50/40,

réalisée avec des tubes d'aquarelle, toujours sous influence chinoise, ayant envie de couleur vives et claires, tel ce jaune citron et les verts vifs plus une touche d''émeraude.

Sur du papier de riz, on peut poser les foncés et surtout  le Noir (base de la peinture chinoise pour rappel) car le papier absorbe vite la teinte) mais sur papier aquarelle, c'est impossible. La couleur doit être pensée et peinte avant . Sinon tout se mélangera en un gâchis genre neige sale.

En principe, j'esquisse le paysage et je termine au "feeling" le tracé des roches, des falaises.

Lorsque le noir est sec, on peut toujours , avec précaution , rajouter de la couleur.

J'aime créer des ambiances.

Rien n'est parfait ni mon appareil photo d'ailleurs. Mais je ne peux pas investir dans un bon appareil et des spots pour rendre la peinture telle qu'elle est, surtout d'un peu plus loin.

L'Asie est une de mes sources de prédilection...

(d'après une image sur le net)

 

Détails
Détails
Détails

Détails

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PEINTURES

Repost 0

Publié le 25 Février 2017

Départ vers les KLONGS
Départ vers les KLONGS

Départ vers les KLONGS

Le dernier matin à BANGKOK

Visite des KLONGS.

Les garçons viennent de rentrer de China Town – « Fais un effort pour tenir jusqu’au dîner » dit N. Le lendemain matin, je n'ai pas trop envie de marcher mais  E. me dit : « Surprise pour toi ? Tu ne sais pas où on va ? On se dirige vers un ponton.

Ci-dessous : vers l'embarcadère

Le « bateau-bus » nous emmène jusqu’à un embarcadère où E. s’arrête à un comptoir pour payer une sortie en bateau (nous serons tous les 3) en partance vers les KLONGS, pendant une heure et demie. E.dit que je n’aurai pas à marcher et il sait que j’aime être sur l’eau. N. et E. ont concocté ensemble cette attention. L’Olympus d’E. affiche des images somptueuses.

 

Patience de l’Asie. Nous attendons plus d’un quart d’heure que l’écluse s’ouvre. Nous ne sommes pas les seuls. Le soleil frappe plus fort quand le bateau ne bouge plus. L’employé du breakfast ce matin nous déconseillait de le manger sur la terrasse à cause de la chaleur. Prévenance.

Ci-dessous : devant l'écluse.

On sent la pauvreté et la simplicité de vie acceptées, enfin vécues sans se plaindre. Maisons sur pilotis, souvent plus ou moins à l’apparence un peu délabrées ; le fouillis Asie du Sud également où rien ne correspond aux mêmes normes peut-être trop draconiennes de nos pays d’Occident où tout est scruté, policé de mauvaise manière qu’on en oublie que la vie est un instantané et qu’il nous revient d’en connaître les plaisirs simples et passagers.

Le batelier pointe du doigt vers l’eau : une sorte de gros lézard, de la taille d’un chien moyen et court sur pattes, sorte de varan miniature ou iguane se déplace en ondulant. Il nous ignore. Un autre attend sur un long muret en pierre. J’ignore le nom de cet animal fascinant comme tous les grands lézards, images des origines de la Terre.

Ci-dessous : le "Lézard marin"

Une vieille dame sur sa petite barque allongée s'approche de  notre embarcation pour vendre objets et boissons. Sur la rivière Li en Chine, même abordage. C’est un gagne-pain. En Thaïlande comme dans d’autres contrées, les touristes sont dirigés vers les lieux de vente. Il ne faut pas s’en offusquer. Juste savoir dire oui ou non à ce qui est proposé. On hésite à dire non aux plus pauvres comme dans ce quartier de la rivière. On négocie un peu dans les boutiques plus luxes : atelier et boutiques de soieries, de maroquinerie ( E. a acheté un sac bandoulière en éléphant après avoir argumenté sur le prix et surtout s’assurant que l’animal n’avait pas été occis pour la circonstance. Il a fini par accepter, puisque l’employé, parlant un français absolument correct ainsi que ses collègues, lui assure qu’il s’agit d’un éléphant déjà mort, mais mort de quoi… C’était lors de notre balade en tuk-tuk qui nous déposait de temples en temples).

Ci-dessous : un Bouddha géant

Je suis éblouie par la simplicité des gens, l’habileté de notre batelier, la végétation-jungle alors que nous sommes dans la ville, l’eau sale mais  couleur d’un magnifique vert sombre émeraude parsemée de tâches lumineuses, les maisons sur pilotis pour la plupart et au détour d’une courbe, l’apparition d’un Bouddha immense assis sur des statues d’éléphants, la façade au bleu presque cobalt d’un temple trop vite photographié, (le bateau tangue souvent). Pas question de tomber à l’eau rejoindre les bêtes des profondeurs !

Ci-dessous : le temple bleu et or

L’influence du Bouddhisme partout présent, tels ces mots en anglais que vous lisez sur cette photo plus bas : « No happiness surpasses peace of mind ». Ils vous rappellent que la paix du cœur produit la bienveillance , ainsi je l’interprète et ce n’est pas si évident d’être en ces états lorsque la vie moderne vous happe dans ses soucis, les vrais et ceux que l’on se crées. Il vous enseignent la tolérance qui évite la colère.

Et enfin le respect du monde animal.

Rien n’est parfait. La Thaïlande n’est pas un paradis mais l’enseignement du Bouddhisme, qui imprègne depuis des siècles ce pays, agit sur les comportements comme une spiritualité/religion est censée en produire pour l’harmonie entre les êtres, même si ce n’est pas sans combat personnel.

Nous ne verrons pas les marchés sur l’eau. Pas grave. Cette aventure, si on peut l’appeler ainsi, dans les méandres marins de Bangkok, nous a conquis.

Il n’est pas possible de communiquer une ambiance en sa totalité, entre les senteurs, les bruits à travers les silences, les teintes des objets et des impressions intimes.

Les photos permettent un aperçu. Le rêve fait le reste.

Parfois, à l’heure où l’on s’y attend le moins, comme une pluie rafraîchissante sur une terre brûlée, une joie vous est offerte, avec toutes ses largesses.

Qu’il en soit ainsi pour vous tous.

 

 

les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.
les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.

les écluses au loin - temple en réfection (je crois que c'est le Wat Arun) - arrivée dans les KLONGS- dernier mot et image de fin : avant d'embarquer, notre bateau derrière l'homme qui téléphone.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 20 Février 2017

Palais Royal
Palais Royal

Palais Royal

(Rappel encore :Pour les temples-visites, voir articles : Temples de Thaïlande).

PALAIS ROYAL

N. est arrivé comme prévu du Canada. Premier jour à Bangkok, nous prenons le bateau pour visiter le Wat Pho et le Palais du Roi : Dans la rue vers le Palais du Roi, je remarque de nombreuses photos du roi, y compris sur un ATM (caisse de retrait bancaire). Le pays est en deuil.

Bhumibol Adulyadej est mort à l'âge de 88 ans.

Le deuil va durer longtemps. Des tissus noirs et blancs enroulent et entourent des barrières devant des maisons ; des photos du monarque sont dressées par endroits dans les rues, les temples. Il est vénéré, « un peu comme un père » remarque E. De même que pour Bouddha, le manque de respect est puni et très mal considéré, y compris de la part des étrangers.

Mal de tête, décalage horaire, ce qui réduit la faculté de mon être devant l'abandon à l’instant, sauf à la douleur mais le lendemain, en regardant les bateaux sur la rivière et le comportement du peuple Thaï, non dépourvu de soucis comme tout un chacun, attentifs à ce qui se passe, là, dans le présent, je me reprends. Si la logistique voyage fut mon poste avant le départ, celle des visites incombe aux garçons. Dans l’exultation plus que l’exultation de l’arrivée ou les deux, ils ont établi un programme serré qui reste ouvert aux imprévus. Pour une fois, je n’ai qu’à me laisser guider. C’est nouveau dans ma vie. Pourtant j’ai depuis longtemps appris les tempêtes et les brises douces des impondérables, depuis longtemps su qu’on ne maîtrisait pas tout dans notre existence, et dans cette terre de Thaïlande, par l'attitude posée des personnes, pour la plupart, en voie vers l'affranchissement des des contraintes intérieures, je le mesure plus que jamais

 

 

 

 

 

Nous étions donc sur le bon bateau. Toutes les destinations sur la même rive ou l’opposée sont bien indiquées sur le panneau d’affichage ; chaque embarcation arbore sa couleur de drapeau suivant la destination plus le numéro. La rivière Chao Phraya n’est pas si large, tout de même d’une bonne distance, plus grande que nos fleuves il me semble et surtout elle charrie des vagues suffisantes pour que le tangage soit ressenti. L’eau est sale. E. me dit que la Thaïlande aujourd’hui, c’est comme la Chine il y a 20 ans . A propos des mots de rivière et de fleuve, une discussion s’ensuivit pour déterminer si à Bangkok, il s’agissait d’une rivière ou d’un fleuve –rivière pour les garçons qui se souviennent des immenses fleuves de Chine. Fleuve pour moi.

L’architecture du Palais est un peu plus sobre que celles des temples. Il est si vaste que malgré un plan en main, nous doutons d’avoir tout vu, surtout en temps compté. Un groupe de touristes chinois, précédé par leur guide , fanion de reconnaissance en main, emprunte une allée de pierre qui semble se prolonger loin. Nous les suivons. Illusion. Ils se dirigeaient vers les toilettes ! Pour des informations sur le Palais (architecture, etc, voir les liens en bas de page).

 

Quittant le Palais et le temple du Wat Pho, nous poursuivons notre marche sur d’immenses avenues qui encadrent le Palais, passant devant le Ministère de la Défense, toujours l’éléphant symbole, dont cette statue sur le carrefour.

Nous terminons par le retour vers l’embarcadère, nous arrêtant juste avant dans un petit restaurant où nous choisissons : des nouilles avec germes de soja et autres légumes pour E. , du poulet en saucé épicée pour N. et du riz (il mange un piment, il aura un peu mal à l’estomac) et moi du riz sauté avec un peu de légumes et un œuf au plat. Des boissons genre sodas légèrement gazeuses. Celle d’ E. est rouge (sais plus quel parfum) ? N. Kiwis et moi « Green soda », goût particulier, comme un chewing-gum à la chlorophylle et toujours la dose de choc en glaçons.

En fin de journée, nous marchons encore beaucoup en suivant le plan de la ville, emprunt un tuk-tuk à mi-chemin de KHAOSAN ROAD

Ce quartier est prisé, tant par les Thaïs que par les étrangers qui se retrouvent à la terrasse des cafés, dans les boutiques souvenirs etc.

Nous n'y resterons pas des heures, épuisés par les visites. Nous goûtons à nouveau cette impression de déjà vu. L'ambiance nous ramène à celle de certaines rues de Shanghai. Une petite nostalgie m'étreint, qui ne dure pas. J'ai envie de retrouver le fleuve, tous les grands fleuves.

A suivre....

 

 

 

 

 

première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.
première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.

première photo : un bâtiment style occidental à la sortie du bateau, le Palais Royal et ses alentours, le quartier de Khaosan Road et si je ne l'ai pas déjà mis, les glaçons du premier soir : les verres pareil ! dont la dernière photo : le thé thaï au lait.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 12 Février 2017

Le DREKNOR à Cherbourg
Le DREKNOR à Cherbourg

Le DREKNOR à Cherbourg

Dans la Catégorie Ecrits, j’avais rédigé un court article s’intitulant :  Prendre la MER.

Attachée à la liberté et la rudesse de la vie en mer, même si je l’ai vraiment très très  peu expérimentée, liée par des gouttes de sang nordique et par attrait à une partie de la culture scandinave, c’est tout naturellement que l’aventure des Vikings m’avait passionnée, en particulier la construction de leurs bateaux que l’on nomme Drakkar ou Knorr.

A Cherbourg en vacances chez des cousins, nous avions visité les premières structures en chantier du futur Drakkar, basé ensuite à Carentan. Je m’y croyais un peu, manquait le costume de circonstance !

Ce bateau normand fut baptisé :

                             le DREKNOR

J’ai toujours une admiration pour les hommes et les femmes qui se lancent dans un projet un peu fou, qui ont un rêve et finissent par l’accomplir, suscitant des enthousiasmes, des mécènes, des aides ponctuelles de la part de ceux qui croient en ce grain de démesure, cette parcelle cachée de l’enfance qui se réveille un beau  matin.

Qu’ils soient seuls ou en équipe à initier une expérience, ils nous apprennent le courage, la détermination, la patience et l’effort.

Ils sont des inspirateurs dans une époque où le goût du risque n’est pas à l’ordre du jour, où tout est contrôlé, y compris ce que nous mangeons !

Nous avons besoin d’esprits pionniers, de personnes audacieuses, d’horizons plus larges.

Nous n’avons pas tous les fonds nécessaires pour entreprendre.

Mais n’avons-nous pas, dans le grenier de notre cœur, un projet en sommeil, une aspiration à la mesure de nos moyens ?

Au fond, quelle est la définition de l’impossible ?

Pourquoi déjà ne pas faire le possible, s’engager vers l’impossible et mettre à l’eau le navire de nos rêves ?

Qui ne tente rien n’a rien, dit le proverbe.

Il est vrai que bien souvent, chaque proverbe possède son contraire

Ce n’est pas tant le résultat, la réussite ou l’échec qui devraient nous motiver.

C’est la joie de l’embarquement…

J'en profite aussi pour remettre quelques photos de Cherbourg, ville au charme parfois méconnu. De grands paquebots y faisaient autrefois escale.

Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité
Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité

Coupures de presse sur le DREKNOR, le port Chantereyne à Cherbourg, vu depuis le quai Alexandre III, la montagne du Roule, l'église de la Sainte Trinité

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #PHOTOS, #ECRITS

Repost 0

Publié le 12 Février 2017

La rivière Chao Phraya - une rue de Bangkok
La rivière Chao Phraya - une rue de Bangkok

La rivière Chao Phraya - une rue de Bangkok

La première partie du voyage a commencé à BANGKOK.

Que visiter en  à peine trois jours ? (les sites web proposent tous leurs conseils).

Nous avions juste localisé les sites autour de notre hôtel. J'ai accompagné les garçons, tout en proposant une ou deux idées. Nous avons d'abord suivi E. ,  attiré par les Temples (voir ma section Temples de Thaïlande).

Malgré la fatigue due à la chaleur (35°)  je rédigeais chaque soir ou presque les lieux visités et nos impressions. Ce n'est pas un journal élaboré. J'ai juste un peu retravaillé mes notes.

Arrivée Bangkok avec E.

N. nous rejoindra en début de nuit.

Première impression, à part la moiteur des Tropiques, c'est l'extrême prévenance des personnes, parce qu'elle est ancrée  dans la culture, ce qui ne les empêchent pas d’avoir des émotions comme tous les humains sur cette planète. Je les sens dans les fluctuations des traits sur les  visages, les attitudes, c'est devenu une habitude chez moi 

En Asie, on ne heurte personne de front. On garde la face, on maîtrise ses émotions. En règle générale..

Les Thaïs sont prévenants c’est un fait et c’est tout de même plus agréable que certains comportements dans notre Occident souvent agressif ou sur la défensive, tandis que chez les Thaïs, c’est de la réserve,  le respect de l’espace de l’autre, ce qui est important. J’ai appris par I.  qu’il faut toujours rester calme, ne pas les énerver (surtout s’ils ont bu - certains jeunes ont des armes et peuvent avoir la gâchette facile dans certains coins mais c'est rare).

Il fait nuit tôt en Asie. Le chauffeur quitte l'aéroport par ces grands axes routiers tristes et vides qui finissent par tous se ressembler. Seuls les grands panneaux publicitaires nous rappellent que nous sommes en Thaïlande et nous roulons ainsi jusqu’à ce qu’enfin nous apercevions les premiers signes de vie avec des devantures de boutiques qui ne paient pas de mine. Nous tournons dans une petite rue. E. me dit : "On se croirait presque à Shanghaï : beaucoup de 7 Eleven, Family Mart ". Ce sot des mini-épiceries- dépannage.

La voiture se fraye à peine un chemin dans les ruelles si étroites qu’il lui faut, à certains tournants en carré/épingles à cheveux,  reculer pour reprendre la direction sur la chaussée tandis que je crains pour ses rétroviseurs à raser de trop près les  murs des habitations.

On est en Asie, dis-je à E.  Cette façon de vivre les choses au compas ou plutôt à l'estime  sont typiques de l’Asie. En France, on hésiterait. Ici c'est normal, c'est le quotidien. On connaît les risques et on les prend... 

 

E. me fera remarquer les câbles électriques anarchiques sur les poteaux des trottoirs. Je pense à Thomas Merton, mort à Bangkok, électrocuté. Nous arrivons à l’hôtel où l’on nous offre une boisson orangée rafraîchissante au comptoir  du check-in et après une bonne douche, nous partons chercher un ATM pour retirer des BAT, la monnaie locale et trouver un restaurant.

Dans ces ruelles sombres souvent en zig-zag, nous avons la sensation d'un  labyrinthe sans fin. On entre dans  un  7 Eleven où l’on achète des bouteilles d’eau, biscuits et des sortes de mini cacahuètes à formes ovales (ce sont des graines de tournesol). Enfin un ATM à côté de la boutique et des rats assez gros  qui se baladent sur le caniveau de notre trottoir, des flaques d'eau un peu partout. Je commence à me demander où nous avons débarqué.

ll est 22 heures 15. A deux pas, on entend de la musique ;  un monsieur vers la 50taine sur un tabouret nous fait signe d'avancer dans la cour derrière lui. E. demande en anglais en faisant le geste de porter la main à sa bouche, si on peut manger. Nous sommes séduits par l’ambiance jeune de la musique : guitare au son cuivrée, mélodieuse, voix chaude et claire du chanteur  qui me rappelle les deux premières années en Chine en 1989/90 et qui me murmure que c’est un bon endroit. Des tables sous un toit. Après la section cuisine et guichet, le serveur nous emmène au fond.  Nous nous asseyons devant un long  plan de table en bois donnant sur la rivière, sur des tabourets hauts. Au loin sur l’autre rive, on aperçoit le Palais Royal, une magnifique lune orangée déjà photographiée par E.

On ne sait pas trop ce que l’on commande. La bière Thaï "LEO" est bonne et légère. Le serveur souriant , efficace et poli nous apporte dans des bols les plats choisis : porc , pour E. qui avait réussi à lire sur la carte des menus bien usée et raturée par endroits  quelques noms de plats en anglais.

La vie n'est pas chère pour les touristes étrangers. Nourriture surtout.

 

On est charmé, c’est un délice, un peu épicé .  On partage. Pour moi :  poulet avec des oignons, carottes et noix de cajou pas trop cuits, comme en Chine, enrobés d’une sauce un peu goût tomate et le porc d’Erik en cubes, entourés de feuilles de citronnelles crispy qu’il me laisse, je raffole du goût de la citronnelle. Du riz pour nous deux.

La gentillesse des personnes nous réconforte autant que la cuisine Thaïlandaise.

Peu de photos dans cette première partie, arrivée de nuit !

 

au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.
au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.

au restaurant-bar . Nous ne sommes pas loin des embarcadères mais nous n'avions pu le réaliser, dans la nuit noire. Les plats : riz, porc à la citronnelle "croquante" et deux vues du Palais Royal que nous visiterons le lendemain en même temps que le WAT PHO, premier temple de la série. J'ai aussi ajouté le plat de poisson commandé par N : nous sommes revenus tous les 3 dans ce restaurant sympa et abordable.

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0

Publié le 7 Février 2017

"Restons 'zen'" , au temple de Wat Arun (Bangkok).

"Restons 'zen'" , au temple de Wat Arun (Bangkok).

Je tiens à informer mes lecteurs qu'il est peu probable que je voyage de nouveau en Asie

Ma situation personnelle change.

Comme je vous l'avais dit, le  voyage de Thaïlande a permis de nous retrouver, y compris avec ma deuxième belle-fille dont les parents ont une maison de vacances à Phuket 

et  puisque nous sommes dispersés sur 3 continents : Chine, France, Canada - c'était à la fois une chance et la joie d'être avec nos deux garçons qui se voient peu.

Mais je n'ai pas terminé ni épuisé les thèmes sur l'ASIE.

Sur ce Blog, vous trouverez régulièrement des articles sur cet autre pôle de la planète :

- Suite de mes journaux de bord : impressions de voyages passés, dont le dernier

- Suite de la série : Temples

- Coups de cœur sur des films, des personnes, des livres et autres

- Articles sur des sujets issus de l'Asie, souvent regroupés par Thèmes

- Mes peintures, dont je vais poursuivre la création au cours de cette année, ayant dû ralentir quelque temps.

Et tout ce qui alimentera ma passion toujours vive de ce Continent

Je termine ce post  par les dernières photos des temples en Thaïlande.

Prochainement   : Le journal des impressions de ce pays.

 

 

 

 

Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique
Suite Asiatique

Voir les commentaires

Rédigé par Isabelle Adam Chen

Publié dans #VOYAGES, #PHOTOS

Repost 0